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Comment choisir les bons réseaux sociaux pour votre commerce

9 décembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Comment choisir les bons réseaux sociaux pour votre commerce

Vous utilisez sûrement les réseaux sociaux dans votre vie privée, et vous souhaitez les optimiser pour votre commerce. Depuis 2007 et  l’apparition des médias sociaux dans le monde, de plus en plus d’entreprises se rendent compte de leurs bénéfices. Les personnes ont plutôt tendance à utiliser ce qu’elles connaissent : si vous êtes tout le temps sur Facebook dans votre vie privée, vous aurez sûrement une inclinaison particulière à l’utiliser dans votre vie professionnelle pour faire la promotion de votre marque. Cette stratégie peut paraître sensée car il est plus facile d’appréhender un outil avec lequel vous êtes déjà familier. Cependant, votre réseau social préféré pourrait ne pas être le plus efficace pour la promotion de votre commerce. De plus en plus de réseaux sociaux apparaissent sur le marché, mais quel est celui qui répond le mieux à vos besoins?

 

Les points à prendre en compte avant de se lancer sur un réseau social

Vos ressources :

  • Pouvez-vous engager tout une équipe de marketing dédiée au médias sociaux?
  • Avez-vous le budget qui permettrait à quelqu’un de votre équipe de passer plus de temps dessus, ou le budget pour engager une personne externe qui s’en occuperait?

Les ressources que vous possédez seront essentielles pour connaitre la stratégie de communication en ligne que vous devrez adopter. Si vous n’avez aucune personne de votre équipe qui soit capable de passer beaucoup de temps sur les réseaux sociaux, vous devriez penser à ne vous inscrire uniquement sur un ou deux d’entre eux. Mieux vaut être efficace sur un réseau que de ne pas l’être sur une dizaine.

Votre audience :

  • Votre cible a t-elle une particularité prononcée en matière de travail, d’industrie, ou de genre ?
  • Votre commerce est-il B2B ou B2C ?

Tous les réseaux sociaux n’ont pas la même audience. Par exemple, Google + est majoritairement utilisé par des hommes, tandis que Pinterest a une base d’utilisateur féminine. LinkedIn convient mieux pour une audience B2B en comparaison à Facebook, qui est excellent pour le B2C. Vous devez comprendre qu’il faut se trouver là où vos clients potentiels passent le plus de temps en ligne. Analysez chaque réseau social : ils ont un public différent, et ainsi une opportunité propre à chacun.

Vos objectifs :

  • Recherchez-vous à obtenir plus de trafic sur votre site?
  • Pensez-vous principalement à augmenter votre SEO ?
  • Souhaitez-vous avoir le plus d’interactions sociales possibles avec votre audience?

Chaque réseau social a une fonction différente dans ce domaine. Google + possède un grand bénéfice au niveau des SERP de Google et sur le référencement social. Les contacts que vous possédez sur Google + auront un impact sur les résultats de recherche selon ce qu’ils ont aimés ou non. Si améliorer votre SEO est votre objectif principal, mieux vaut se trouver sur Google + que sur Twitter. Twitter quand à lui est un excellent moyen pour vous connecter avec votre audience et donner un visage humain à votre entreprise.

Quels sont les principaux réseaux sociaux et leurs caractéristiques ?

Facebook

C’est le réseau social le plus utilisé dans le monde. L’audience est très large, on peut y cibler de nombreuses personnes en matière de publicité. Vous pouvez y écrire votre contenu personnel, mais aussi reposter de plusieurs manière du contenu externe. C’est le réseau social le plus utilisé, car c’est là où tous les consommateurs se trouvent, la majorité des entreprises y possèdent une page. Cependant, si votre entreprise ne travaille exclusivement qu’en B2B, il n’est pas forcément nécessaire d’être dessus. Votre page vous permettra aussi de suivre quelques données statistiques comme le nombre de personnes ayant vu un de vos statuts, la progression de votre visibilité, de votre nombre de fans … Et la possibilité de payer pour être encore plus vu.

Twitter

Ce réseau social, bien que maintenant utilisé très largement, possède un tout autre concept. Le but pour vous sera d’acquérir et de fidéliser vos followers. La création du compte se fait facilement et des tutoriels trouvables un peu partout sur Internet vous aideront beaucoup. Vous pouvez y partager des informations, mais aussi en recevoir et les commenter. C’est un moyen efficace et rapide de communication avec vos consommateurs. La limite de 140 caractères peut parfois être contraignante  mais gardez à l’esprit qu’un tweet peut facilement être viral et relayé de comptes en comptes.

Google +

Pratique car centré autour de tous les services existants de Google. Menace directe pour Facebook, il offre à peu près les mêmes fonctions en évitant toutes les erreurs de ce dernier : la possibilité de créer rapidement des cercles pour y classer son audience, de meilleurs paramètres de confidentialité et un rendu plus professionnel.

Les utilisateurs y sont de plus en plus nombreux, même s’ils ne sont pas à la même hauteur que Facebook, mais leur nombre continue d’augmenter. Google + sert principalement à partager du contenu écrit par vous-même. Vous pouvez y partager aussi des informations, mais les utilisateurs de ce réseau n’hésiteront pas à lire un très long post que vous aurez rédigé. Le système de cercle permet aussi de partager du contenu pour des personnes spécifiques, comme par exemple des informations confidentielles uniquement à vos employés ou collaborateurs. Ce réseau monte et il faut y être, ce sera sûrement l’alternative à Facebook si ce dernier finit par énerver ou lasser les gens.

Viadéo et LinkedIn

Deux réseaux professionnels semblables, qui permettent à leur utilisateurs de se créer un profil professionnel. Utilisés dans le monde entier, ils sont un moyen efficace pour les entreprises de publier des informations sur leur évolution et leur nouveautés  mais les groupes peuvent aussi rassembler les personnes sur des sujets spécifiques afin d’encourager les discussions et les interactions.

Ils peuvent vous permettre de vous positionner pour des partenariats ou pour prouver votre parcours professionnel. Ces réseaux sociaux sont donc les premiers à considérer si votre commerce est orienté B2B.

Pinterest

C’est le dernier réseau social à la mode. Même si l’audience explose aux Etats-Unis, il faut savoir qu’il ne connait pas du tout un succès équivalent en France. Les utilisateurs Français sont souvent des “early adopters” que l’on retrouve toujours sur les nouveaux réseaux sociaux, et la majorité des marques présentes postent très peu ou ne postent plus du tout. Il peut cependant convenir aux marques ayant pour cible un public féminin, comme la mode, la décoration ou la cuisine. C’est un réseau social principalement visuel, qui peut également vous permettre de créer des boards thématiques afin d’y stocker des images à utiliser plus tard sur d’autres réseaux sociaux.

Pour conclure, vous pouvez toujours commencer par tester ces réseaux sociaux en y appliquant une stratégie de communication spécifique pour chacun pendant une trentaine de jours, puis voir les résultats afin de définir quel est celui qui vous aura le plus rapporté le meilleur taux d’engagement ou de conversion selon ce que vous recherchez comme objectif. Il est toujours nécessaire d’évaluer les résultats de vos actions afin d’obtenir les meilleurs résultats, en terme de vente mais aussi d’e-reputation.

Le SMS fête ses 20 ans

3 décembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Le 3 décembre 1992, un téléphone mobile sonne au Royaume-Uni. Sur son écran s’affiche « Merry Christmas ». Il s’agit du premier SMS (Short Message Service). Il a été envoyé par Neil Papworth qui a utilisé son ordinateur personnel pour envoyer ce message via le réseau GSM de Vodaphone.

C’était il y a 20 ans et demain nous fêtons l’anniversaire de ce petit service en qui personne ne croyait. A l’origine, les 160 caractères des SMS ne devaient pas servir aux clients mais aux techniciens. Les études montraient toutes que la grande majorité des Français pensaient qu’un téléphone devait servir à téléphoner et non à écrire. Ah les étude… Aujourd’hui encore, les Français envoient en moyenne 213 SMS chaque mois, même si de nouveaux services commencent à lui faire du tort.

Pour info, le mot texto (qui est fréquemment employé pour désigner un SMS) est un mot déposé par SFR. Mais depuis 2009, la justice a décidé que le mot « texto » n’était plus protégé.

Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

Curiosity est un jeu application lancé par Peter Molyneux qui créé le buzz depuis son lancement. Mais que se cache-t-il au-delà de ce jeu ? Et quelles en sont les leçons marketing à tirer ?

Le principe du jeu

Le principe reste très simple : chaque joueur casse des petits cubes qui forment un cube géant. Pour casser ces cubes, rien de plus facile : il suffit de taper sur l’écran. Plus le joueur casse des cubes et plus il remporte des points. Ces points peuvent ensuite être utilisés pour se procurer différents outils permettant de détruire plus rapidement. Le but : détruire le dernier petit cube.

Sachant qu’il a été estimé que le grand cube était composé de plus de 64 milliards de petits cubes répartis sur 2000 couches, certains utilisateurs estiment que cela pourrait prendre jusqu’à plusieurs années pour arriver au tout dernier cube. A l’heure actuelle, il y a environ 600 000 joueurs. (20minutes.fr)

Mais alors pourquoi autant d’engouement ? Très simplement car Peter Molyneux a annoncé lui-même que la personne détruisant le dernier cube découvrira quelque chose qui changera sa vie… De quoi intriguer un grand nombre d’entre nous.

Au-delà de la surprise

Pour ajouter un certain suspense au jeu, Peter Molyneux a également précisé « There is something we haven’t told everybody about when you play the cube. When you play the cube you’re also doing something else. You don’t realise you’re doing it. »

En d’autres mots, chaque joueur détruisant des cubes fait également quelque chose d’autre… Mais quoi ? Contribue-t-il à une recherche comportementale ? Fait-il bénéficier de dons à une association ? La réponse sera probablement donnée à la fin du jeu.

A quoi sert réellement ce jeu ?

Peter Molyneux a récemment créé son entreprise « 22 cans » qui, comme son nom l’indique, proposera 22 projets. L’objectif de Peter Molyneux est donc la création d’un jeu (le 22ème) qui sera très élaboré.

Ainsi, Curiosity étant le premier, va permettre à Peter Molyneux de faire des expériences et d’analyser les différents comportements. Lors d’une interview, il a en effet déclaré qu’il n’y avait jamais eu d’expérience de ce type, réunissant des millions d’utilisateurs en même temps. Bien qu’il y ait les réseaux sociaux, réunir autant de personnes en même temps n’a jamais été réalisé par le biais d’un jeu.

« I have to learn about the delicacies of monetisation, of balancing things and of changing the rules. » Ainsi, le but du jeu pour Peter Molyneux serait simplement de réaliser une étude lui permettant de perfectionner son ultime jeu. De quoi se poser des questions sur les 20 autres projets à venir avant le jeu final. (interview de Peter Molyneux)

Et en termes de marketing, quelles en sont les leçons à tirer ?

22cans a établi une stratégie marketing permettant de répondre à plusieurs besoins que les entreprises ont :

  • Attirer l’attention : en créant un jeu qui reste très mystérieux, Peter Molyneux attire l’attention des joueurs, mais également des médias, qui tous se posent de nombreuses questions sans obtenir de réponses immédiates ;
  • Se faire connaître : le mystère autour du jeu a permis de créer un réel buzz permettant à l’entreprise/au jeu d’acquérir une certaine notoriété. Tout le monde en parle !
  • « Teaser » : grâce à plusieurs informations non révélées (le gain, et la fameuse « chose » que les joueurs font en détruisant des cubes), le mystère reste complet poussant de nombreuses personnes à suivre le projet afin d’en connaître enfin toutes les modalités ;
  • Agir dans la durer : le jeu va durer un certain temps (en fonction du nombre de joueurs actifs), permettant ainsi à l’entreprise de rester « présente » à l’esprit du consommateur pendant tout ce temps. De plus, Curiosity n’est que le premier jeu d’une série de 22 ;
  • Mieux connaître ses consommateurs : comme indiqué plus haut, ce jeu va permettre à Peter Molyneux d’analyser plus en détail les agissements d’une large communauté à travers un jeu. Il va ainsi pouvoir mieux connaître les comportements des joueurs et leur proposer des améliorations en fonction ;
  • Faire retenir un message : enfin, si le jeu continu à faire le buzz, si l’attente n’est pas trop longue et si le message final est de taille, il est certain qu’on s’en souviendra tous !

Une belle leçon marketing… Suite au prochain épisode 😉

Et d’après vous, qu’est ce qui se cache derrière tout ça ?

Source : Webmarketing&Com – Laetitia Langella (twitterblog)

Comment Twitter innove son business model

18 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Depuis son lancement en 2006, Twitter est un outil social difficile à expliquer au néophyte. Et si vous ne l’avez jamais utilisé, observez-moi avec attention ne même pas essayer de le faire. Ceci étant Twitter est un vrai succès dans l’univers brutal du web 2.0. Avec plus de 140 millions d’utilisateurs et 340 millions de tweets quotidiens, Twitter a grignoté une place confortable dans l’ombre de Facebook, rendant des services insoupçonnables à son lancement.

Si je cherche à analyser sa valeur ajoutée en ce qui me concerne, Twitter est devenu un outil central dans la résolution de quatre problèmes :

  • Faire de la veille sur des sujets pointus sans avoir à monter une usine à gaz ;

 

  • Contacter des personnes intéressantes rapidement et sans être envahissant ;

 

 

  • Interagir à distance de façon rapide et légère (moins intrusif que le mobile ou le SMS, moins lourd que le mail) et mettons-le dans ce panier, suivre à distance des évènements ;

 

 

  • Et finalement, suivre la propagation d’une nouvelle information avant que tout autre média l’ai encore captée.

 

 

Sur ce dernier point, la recherche s’empare d’ailleurs maintenant de Twitter pour faire du suivi épidémiologique :

twitter épidémiologie merkapt

La montée en puissance rapide de twitter s’est faite jusqu’à présent par une politique d’ouverture remarquable. Le site social était finalement une super API (une brique logicielle servant à interfacer des programmes entre eux) utilisée par de nombreux développeurs pour proposer leur version personnelle de Twitter. A tel point que le site web de Twitter a toujours été considéré comme une démo, plus l’endroit où réellement utiliser le site social. Tweetie de la société atebits aura probablement été l’un des plus marquants, racheté depuis par Twitter et ayant inventé au préalable le maintenant célèbre « pull to refresh » :

UX pull to refresh merkapt

Bien qu’annoncé depuis déjà assez longtemps, depuis quelques mois Twitter opère maintenant une reprise en main très marquée. Sans être technique le site a commencé à établir des limites très fortes au nombre d’utilisateurs que pourront gérer des clients tierce-partie, ou le volume et la fréquence des flux de tweets qu’ils pourront gérer. Une façon claire de stopper dans son élan les développeurs externes qui ont permis de bâtir une masse critique d’utilisateurs enthousiastes et de refaire venir ces utilisateurs vers le site web et l’application mobile officielle.

Très honnêtement cela ne me scandalise guère. Il serait assez naïf de penser qu’une entreprise comme Twitter soit pilotée comme Médecin Sans Frontière. On sait donc à quoi on s’engage en chevauchant un tigre. En étant un utilisateur je peux même me réjouir de l’effort que doit finalement maintenant l’équipe de développeurs internes de Twitter pour se mettre à niveau et proposer de nouvelles fonctionnalités cruellement manquantes jusqu’à présent. Et le fait de se remettre au centre de la discussion avec les utilisateurs est le meilleur moyen de le faire (au lieu d’utilisateurs je devrais parler de « clients non-payants », mais ce sera l’objet d’un autre article) .

Nous avons ainsi maintenant une très efficace et belle fonction d’intégration des tweets dans un site web, qui peut présager d’évolutions vers un site de plus en plus social :

 

 

Mais surtout des ballons d’essais très significatifs sur ce que pourrait devenir Twitter s’il se mettait à devenir une plate-forme de visualisation de l’information mondiale :

Twitter US political engagement map 2012 merkapt

 

Et bien entendu, le livrable final dans ce cas de figure est un indice de popularité instantané :

twitter us political index merkapt

Dès lors que Twitter recapte maintenant tous les utilisateurs directement dans son écosystème, il va être intéressant de suivre quelle direction ils vont finalement privilégier :

(1) Un site social cherchant à concurrencer Facebook sur son propre terrain : la vie de tous les jours et les échanges du quotidien pour le grand public avec plus de photos, plus de façons simples de regrouper ses amis et peut-être bientôt des cercles à la Google+ ?

(2) Ou, et c’est différent, un site de diffusion et d’analyse de l’information mondiale orienté vers la data-mining et la visualisation des données, pour concurrencer la recherche de Google qui pointe de façon « neutre » (il y aurait évidemment beaucoup à dire) vers des résultats, en proposant au contraire une interprétation de notre monde ?

Dans les deux cas Twitter semble avoir une place à prendre. Mais les modèles économiques seraient probablement très différents.

L’option (1) est celle d’un Twitter hyper-social étendant son emprise vers le grand public (le B2C) et attaquant certes facebook mais aussi pourquoi pas, le SMS ou même le courrier électronique. Dans ce cas il est certain que nous voyions fleurir de plus en plus de liens sponsorisés, de services dédiés aux marques, de propositions de remises sur des opérations commerciales, etc :

twitter promoted tweets merkapt

L’option (2) serait plutôt de celle d’un Twitter nouveau média, capable de donner avant tout le monde une vision du monde et de la société dans toutes ses dimensions : sociale, économique, commerciale, politique, artistique, etc. Sans enlever la possibilité de monétiser des liens sponsorisés, l’étendu d’un tel service permettrait alors d’aller concurrencer avec énormément de pertinence Reuters, les instituts de sondage, mais aussi IBM, Gartner, et autres cabinets de conseil. L’approche vers les entreprises (B2B) serait certainement très rémunératrice.

Cette courte discussion sur l’avenir de Twitter pointe bien notre vision de l’innovation au  travers du business model et la façon dont son approche ne doit pas concerner la dimension technologique de façon très privilégiée. L’avenir de Twitter se pilote en organisant son écosystème, sa stratégie de monétisation, mais surtout sur une vision de sa valeur ajoutée qui décidera au final de son orientation finale.

Bien entendu si tout cela en tant que client non-payant de Twitter vous cause quelque gêne que ce soit, vous pouvez toujours vous tourner vers App.net qui reprend à son compte ce que beaucoup attendaient de Twitter :  un service de micro-blogging ouvert et neutre pour les professionnels de la technologie (non, je n’ai pas dit geeks). Les engagements de App.net sont en tout cas clairs : « Nous vendons notre produit, PAS nos utilisateurs » et « Vous êtes propriétaires de votre contenu ».

Mais si nous parlons de valeur ajoutée, êtes-vous prêts à payer ne serait-ce que 36$ par an pour gagner cette bataille dans guerre de la neutralité d’internet ?

Le SMS marketing facile ! Octopush

30 octobre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Comment envoyer des sms en masse ? Octopush !

Le sms en masse est devenu le canal d’information et vente incontournable de nombreuses entreprises ou associations en France.
Mais de nombreuses personnes ne savent pas encore comment envoyer des sms en masse…c’est simple:
La première étape consiste à créer un fichier excel de votre clientèle en répertoriant l’ensemble des numéros mobiles disponibles.
Idéalement nous vous conseillons de créer au moins 3 colonnes contenant le « nom », le « prénom » et le « numéro de mobile ».
Votre fichier est constitué, vous pouvez maintenant envoyer des sms en masse.La seconde étape consiste à se créer un compte sur le site de votre prestataire d’envoi sms en masse et acheter un crédit de sms en fonction de votre volume d’envoi et périodicité.
La troisième étape consiste à télécharge le fichier excel via internet dans votre espace client, là aussi simplicité oblige, l’opération s’éffectue en un clic.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à créer votre message d’envoi sms, le tester sur votre numéro de mobile et envoyer en masse le smsà l’ensemble de votre liste de contacts.Consulter ensuite le rapport d’envoi afin de voir le nombre de SMS ouvert, transmis, forwardé, etc….
L’envoi de sms en masse, c’est simple, économique et surtout efficace.
http://www.octopush-dm.com/