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google peut identifier tous les numéros des rues de france en une heure

12 janvier 2014 Publié par Laissez vos commentaires

A mesure que Google collecte et analyse des quantités énormes de données, l’entreprise se demande comment les exploiter. Pour géolocaliser les numéros de rue qui correspondent à chaque maison ou immeuble, Google a créé un réseau neuronal artificiel pour lui apprendre à reconnaître ces numéros sur ses prises de vue de Google Street View, écrit la MIT Technology Review.

Un tel réseau est un modèle informatique qui tente d’imiter le cerveau humain, explique le site Extreme Tech.

«Plutôt que de diviser chaque image d’adresse en chiffres individuels pour ensuite identifier chacun d’entre eux, il regarde le numéro dans sa globalité et le reconnaît, exactement comme nous le faisons.»

Pour entraîner ce «cerveau numérique», l’équipe de chercheurs de Google lui a montré 600.000 images numériques de 200.000 numéros de la base de données publique Street View House Numbers (SVHN). Il lui a fallu six jours pour apprendre la base de données et être capable d’identifier les chiffres avec un haut niveau de réussite.

Selon les chercheurs, le réseau a déjà réussi à identifier près de 100 millions de numéros de rue dans le monde avec une précision comparable à une reconnaissance humaine, soit 98% de réussite. Pour illustrer la rapidité du réseau, les chercheurs ont pris l’exemple des numéros de rues françaises:

«Nous pouvons transcrire toutes les prises de vues que nous avons de numéros de rues en France en moins d’une heure en utilisant l’infrastructure de Google.»

Pour l’entreprise, faire coïncider les numéros des immeubles et maisons et leur localisation exacte est d’une aide précieuse dans les pays où les numéros ne suivent pas un ordre chronologique.

La méthode utilisée pourrait être reproduite pour résoudre d’autres problèmes d’identification: retranscription de textes ou reconnaissance vocale. Mais les chercheurs restent prudents, poursuit la MIT Technology Review. Les numéros de rue n’ont que cinq chiffres au maximum et, pour des ensembles de chiffres plus importants comme des numéros de téléphone, la méthode employée ne fonctionnerait pas.

Source Slate

Google lance le label « Marchands de confiance » en France

31 octobre 2013 Publié par 1 Commentaire

La confiance est au centre de la relation entre e-commerçant et internaute-client. Ce dernier peut faire son choix en effectuant ses achats sur des sites de renom ou faire confiance à un site labellisé pour sa qualité de service et/ou sa sécurité.

Ces labels sont déjà nombreux (Trusted Shops…) mais Google entend également apporter sa pierre à l’édifice avec sa propre approche baptisée ‘Marchands de confiance’.

Après un lancement aux Etats-Unis, le moteur lance ce label en France, d’abord en test auprès de 5 enseignes : Spartoo.com, Shoes.fr, Maisondumonde.com, Tati.fr et Wanimo.com. Après les premiers retours, le principe sera étendu à tous les cybermarchands en 2014 (ceux qui réalisent au moins 200 commandes par mois, un chiffre susceptible d’évoluer).

Google joue les intermédiaires

Concrètement, ce label se présente sous la forme d’un badge affiché sur la homepage du marchand en ligne.

En passant la souris sur ce badge, l’internaute accède à diverses informations censées illustrer la qualité de service et les performances du site (voir image) : pourcentage de commandes livrées sans problèmes, temps moyen pour préparer une commande, respect des délais, résolution de problèmes… D’autres informations pourront être affichées, le but étant toujours d’informer au mieux l’acheteur.

Mais Google va plus loin que le simple label en proposant par ailleurs une protection gratuite de l’achat. Au moment de la validation de la commande, l’acheteur peut s’il le souhaite activer cette protection qui est validée par mail.

En cas de problème avec le marchand, et si celui-ci fait le mort, l’internaute peut alors accéder à une interface de contact dédiée qui permet à Google de jouer les intermédiaires.  Le moteur promet alors une aide et même, dans certains cas précis, un remboursement de l’achat pouvant aller jusqu’à 1000 euros.

Cette nouvelle offensive de Google dans l’univers du e-commerce (où il est déjà très puissant avec les liens sponsorisés) pose néanmoins quelques questions :

-Comment seront vérifiées les informations de qualité de service affichées dans le badge ?

Le label ‘Marchands de Confiance’ sera ouvert à tous, comment être alors sûr de la véracité des informations ? Google explique que la fiabilité des données sera régulièrement vérifiée. De manière automatique en recoupant les données avec les transporteurs par exemple et manuelle en effectuant des commandes. En cas de manquement, le badge pourra être retiré.

-Un risque d’être submergé de demandes d’aide pour Google ?

En se basant sur les résultats du dispositif aux Etats-Unis, Google assure que la très grande majorité des problèmes se règle directement entre l’internaute et le marchand, Google n’intervenant que dans de très rares cas, ce qui a débouché sur très peu de remboursements.

-Un label de plus, quel intérêt pour le e-commerçant ?

Google souligne que ce label permet de mieux valoriser le marchand à travers les données concrètes qu’il partage. L’information est alors une valeur ajoutée qui illustre la qualité offerte par le vendeur et qui rassure l’acheteur.

De façon plus pragmatique, Google promet une meilleure fidélisation de l’internaute et surtout un taux de conversion amélioré. Aux Etats-Unis, les marchands partenaires avancent des taux en amélioration de 0,1% à 9,6% et des hausses moyennes des commandes allant jusqu’à 6%.

-Quid des données personnelles des acheteurs ?

Le moteur
assure que là n’est pas son objectif. Si l’internaute active la
protection d’achat, il devra bien entrer une adresse mail qui sera
logiquement conservée par Google. Si l’acheteur demande l’aide de Google pour un contentieux, un compte Google sera alors obligatoire.

Source ZDnet

Google annonce Hummingbird, pour ses 15 ans

28 septembre 2013 Publié par Laissez vos commentaires

L’entreprise a fêté hier ses débuts voici 15 ans dans un petit local de Menlo Park, siège de ses premiers exploits, dans la banlieue de San Francisco. Elle en profite pour dévoiler une importante mise à jour de ses algorithmes de recherche baptisée Hummingbird.

Hummingbird est une mise à jour majeure de l’algorithme central des outils de recherche de Google. A priori, il s’agit de la mise à jour la plus importante depuis trois ans lorsque l’entreprise avait dévoilé Caffeine. Une telle mise à jour est transparente pour les utilisateurs sauf dans le cas de recherches complexes ou celles qui sont effectuées en mode vocal depuis un smartphone, en particulier. De manière générale, le nouvel algorithme se concentre davantage sur le classement des sites au sein de Knowledge Graph, l’encyclopédie de 570 millions d’entrées, laquelle constitue le cœur nucléaire du moteur de recherche. En particulier, Hummingbird doit permettre « une conversation plus naturelle entre l’internaute et le moteur de recherche » selon les propos d’Amit Singhal, Vice président Recherche au sein de l’entreprise californienne.

Différents types de réponses dès la première page de résultats

Mais l’amélioration du Knowledge Graph consiste également en une refonte des interdépendances entre les entrées. En effet, une recherche sur un simple mot clé pourra désormais proposer différents types de réponses sans qu’il soit nécessaire d’être plus précis. Tamar Yehoshua, qui travaille dans l’équipe de M. Singhal, en a fait la démonstration en utilisant la Tour Eiffel. Donnant uniquement le mot « Tour Eiffel » dans sa requête, le moteur renvoya différentes réponses à propos de sa localisation, sa taille, son processus de construction. En procédant de la sorte, le moteur peut alors renvoyer l’information demandée dès le clic suivant ou au contraire laisser l’internaute « surfer » autour de thèmes connexes à sa recherche initiale. L’entreprise a précisé que ces nouvelles interfaces concerneraient dès aujourd’hui des personnalités célèbres, des listes musicales …

Amit Singhal a précisé qu’à la différence de Caffeine dont l’objectif était de mieux indexer puis classer les sites, Hummingbird a pour principal objectif de répondre aux requêtes complexes. Les smartphones sont clairement les premiers destinataires de cette évolution. Un exemple est fourni par Google à cette adresse qui illustre la volonté de faire converger les résultats de plus en plus précisément, sans effort.

 

Minutieusement, le Knowledge Graph tisse sa toile à la manière d’une araignée à partir de la première occurrence. « Impressionniste » va présenter les résultats correspondant des peintres de cette école mais également proposer d’autres occurrences sur les artistes abstraits. Et cet exemple est loin d’être le seul.

Rapidement, Hummingbird devrait être couplé à Google Now. Et l’association des deux pourrait être une nouvelle « killing feature ». A terme, ce nouvel algorithme est susceptible de bousculer toute la logique de référencement d’Internet. Modifier les interdépendances entre les informations pourra amener les fabricants de contenu à revoir leurs propres organisations des informations. Amit Sighall explique : « Hummingbird est la réponse pour faire correspondre le sens des requêtes avec celui des documents sur Internet ». Voilà du travail en perspective pour les concepteurs de sites. Inévitablement, certains seront mieux référencés que d’autres avec cette nouvelle logique. Et il faudra donc comprendre ce colibri (Hummingbird) pour bien l’apprivoiser.

Google Calico : innover pour l’espérance de vie en bonne santé

22 septembre 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Larry Page a convaincu Arthur Levinson, Chairman de Genentech et d’Apple, de piloter une filiale dédiée de Google. Objectif à long terme : améliorer la vieillesse et prolonger la vie de tous les humains.

Le Business Plan tient sur un Post-it. Juste une idée qui fera sans doute l’unanimité : améliorer pour tous les humains la durée de vie en bonne santé. Mais l’initiative est à prendre au sérieux car elle vient de Larry Page, co-fondateur et CEO de Google, et lui-même affecté par une grave déficience au niveau des cordes vocales (son associé Sergei Brin redoute quant à lui de connaître tôt ou tard la maladie de Parkinson dont souffre sa mère).

Ce qu’il a en tête n’est pas qu’un projet philantropique de l’espèce de ceux que mène Bill Gates. Il s’agit de la création annoncée hier d’une nouvelle entreprise à but lucratif baptisée Calico. Larry Page aurait pu se contenter de financer un projet santé humaine dans les labos Google X à côté des équipes intervenant sur Google Glass ou sur la voiture sans conducteur. Il a préféré une structure dédiée dont les activités pourront radicalement diverger de celles de Google. « La maladie et la vieillesse touchent toutes nos familles, constate Larry Page. Avec une vision à long terme, une réflexion innovante sur la santé et les biotechnologies peut, je pense, améliorer la vie de millions de personnes. »

Moonshot thinking

Le secteur de la santé avait déjà été abordé par le numéro un de la recherche avec Google Health, un service modeste de sauvegarde des données personnelles de santé, abandonné en 2011. Pour conduire ce nouveau moonshot thinking d’une toute autre envergure, Larry Page est parvenu à convaincre Arthur Levinson d’accepter le poste de CEO. Art Levinson (63 ans) paraît avoir le bon pedigree. Il est à la fois actuellement le Chairman de Genentech, un géant de la biotech (où il a effectué la plus grande partie de sa carrière), et le Chairman d’Apple (où il a repris le siège de Steve Jobs en 2011). Et il va conserver jusqu’à nouvel ordre ces deux postes. Par la voix de Tim Cook, Apple a d’ailleurs salué l’initiative, le CEO de la marque à la pomme se disant « enthousiasmé d’avance d’en voir les résultats ».

Pour le moment on n’en saura pas plus sur Calico : montant de l’investissement, effectif, organisation. Serait-ce l’amorce d’une nouvelle ère de coopération entre Google et Apple ? Ces derniers temps leurs relations étaient plutôt tendues sur des points précis : bataille autour des applications « Maps », intégration ou non de YouTube sur les terminaux iOS,… Les deux géants de la high tech ont trouvé un nouveau terrain de jeu : l’espérance de vie.

 

 

Les plateformes Cloud sont-elles matures ?

27 mars 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Les services Cloud de Google, LinkedIn et Microsoft tombent en panne

Aucune solution information n’est exempte de bogues. Cette dure loi, les utilisateurs de Google, LinkedIn et Microsoft l’ont appris à leurs dépens.
Et d’un. Les utilisateurs de Google Drive (plateforme de stockage Cloud), pendant la période de 6h15 à 9h10 de la matinée auraient tenté en vain de se connecter au service. Ils recevaient des messages d’erreurs du serveur ou alors des temps de téléchargement interminables.
Dans un rapport publié par Google, on peut noter que 33 % des requêtes d’utilisateurs auraient été affectées pendant cette période. La raison majeure évoquée serait un bogue survenu dans le logiciel de gestion du trafic réseau.
Le design réseau de Google intégrant la redondance des serveurs, le trafic réseau a été inégalement réparti entre les serveurs par ce logiciel. Par conséquent, la surcharge générée au niveau de certains serveurs de l’architecture a poussé ces derniers à traiter moins vite les requêtes utilisateurs, d’où les temps de chargement interminables observés.
De deux. « Le sceptre de cette malédiction » s’est également abattu sur LinkedIn. Les utilisateurs du réseau social professionnel populaire ont également subi les mêmes symptômes que ceux de Google. Temps de téléchargement long, ou absence de réponse du serveur. Par contre, aucun communiqué officiel n’a été fait ici comme dans celui de Google.
Et de trois. Les utilisateurs de Microsoft Hotmail et Outlook ont fait également les frais de ce phénomène. Selon le rapport officiel, une mise à jour du firmware des équipements présents dans le « bloc cœur de réseau de leur Datacenter » aurait mal tourné, provoquant une élévation de température. Cette élévation de température aurait provoqué l’activation automatique de certaines mesures de protection à l’origine de tous les troubles observés par les utilisateurs.
Les entreprises se tournent de plus en plus vers les plateformes Cloud. Le cabinet Gartner prédit que le marché du Cloud public devrait passer de 91 milliards de dollars à 207 milliards de dollars d’ici 2016.
Sauf qu’actuellement, pratiquement aucune plateforme n’offre une garantie de disponibilité sûre. Symantec avait prédit que « les pannes des services de cloud computing vont augmenter considérablement en 2013 ».
Cela laisse-t-il penser que le Cloud manque encore de maturité ?

Sources : GoogleMicrosoft

Data centers : mais où se trouve ce fameux « nuage » où Google stocke toutes vos données ?

10 mars 2013 Publié par 2 Comentaires

Auparavant stockées sur votre ordinateur, vos données personnelles sont maintenant hébergés sur la toile. La quantité astronomique d’informations diverses navigue entre les divers ordinateurs de façon presque magique. Finis les fils encombrants, au placard les disques durs virtuels. Google s’occupe de tout. Visite guidée au cœur des data centers.

Au moment où vous lisez cet article, vous êtes certainement assis à un bureau devant un ordinateur, une tablette dans la main, ou un téléphone mobile dans la paume. Vous regardez des vidéos, échangez des emails, mettez en ligne des photos. Mais où sont stockées toutes ces données ?

Auparavant stockées en grande partie sur votre ordinateur, vos fichiers et vos données personnelles sont maintenant hébergés sur la toile. A cela s’ajoute la quantité astronomique d’informations diverses et variées qui s’échangent en ligne et semblent sortir de nulle part, et naviguent entre les divers ordinateurs de façon presque magique. Finis les fils encombrants, au placard les disques durs virtuels. Google s’occupe de tout.

Et pourtant, ce procédé de stockage est bien réel et matériel. Les données échangées avec tant de fluidité sur la toile sont laborieusement entassées dans des centres qui nécessitent une quantité astronomique d’énergie. Imaginez l’électricité nécessaire pour répondre à la demande croissante sur le moteur de recherche qui indexe 20 milliards de pages par jour pour répondre à 3,3 milliards de requêtes quotidiennes et 40 000 par seconde… 425 millions d’internautes possèdent un compte sur la messagerie Gmail.

Depuis fin 2012, Google a décidé de jouer la transparence, et a ouvert au curieux les portes – virtuelles – de ses data centers bien réels. Un site dédié aux « Centres de données » permet une véritable visite virtuelle à travers de magnifiques clichés de la photographe Connie Zhou. Il est aussi possible se s’y promener via Google Street View :

Cette opération est aussi un coup de com’ permettant au géant de l’Internet de médiatiser ses efforts en matière de réduction des émissions de CO2, les data centers étant des structures très polluantes et habituellement montrées du doigts comme de véritables machines à gaspiller de l’énergie. Mais on peut lire sur la page dédiée aux énergies renouvelables : « A travers des contrats à long terme avec des producteurs d’énergie renouvelable, nous investissons dans le futur pour une énergie plus propre pour tous ». Mais même lors de la visite des infrastructures, l’internaute n’échappe pas aux bonnes paroles :  » En moyenne, chaque kilowattheure d’électricité produit aux États-Unis consomme 9 litres d’eau. En utilisant moins d’électricité pour alimenter notre infrastructure informatique, nous économisons également l’eau douce. »

6 fermes de serveurs sont implantées aux États-Unis, 3 en Europe (Dublin, St-Ghislain en Belgique et Hamina en Finlande), 1 au Chili et 3 en Asie (Hong Kong, Singapour, Taïwan).

Centre de Douglas County, Georgie.

Mais que trouve-t-on à l’intérieur ?

Du monde, beaucoup de monde. De nombreux employés travaillent sur les sites, qui sont occupés 24/24h. Google nous invite a rencontrer le personnel. Le but ? Humaniser au maximum l’ambiance. « Tieg Weathers coupe un morceau de tuyau pour l’installer dans un nouveau système de refroidissement« , peut-on lire sur le site, qui nous invite à rencontrer son personnel comme on fait la connaissance d’un ami.

Des câbles, beaucoup de câbles. Voilà donc où sont passés tous les fils qui ont disparu chez vous. Les câbles et les tuyaux donnent à l’endroit des allures d’exposition pop art branchées. A tel point que l’on ne soupçonne pas nécessairement le complexité de la technologie qu’ils abritent. Et pourtant, le cœur de métier de Google est de savoir customiser ses ordinateurs géants afin qu’ils fonctionnent incroyablement vite et efficacement et qu’ils soient extrêmement compacts.


En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/decryptage/data-centers-mais-ou-se-trouve-fameux-nuage-ou-google-stocke-toutes-vos-donnees-640285.html#g6xdJJrGFvXP9rrf.99

Vos requêtes Google passent par un circuit bien huilé :

  • La première étape est la « networking room » à l’étage « data center », cette pièce « réseau » dirige les requêtes vers les serveurs appropriés dans la pièce suivante et permet aussi aux différents data centers de communiquer entre eux

 

  • A l’étage des serveurs, de puissants ordinateurs prennent en charge des milliards de recherches Google, de vidéos YouTube et de messages Gmail.

 

  • Par mesure de sécurité, et pour chaque utilisateur puisse avoir accès à n’importe quelle donnée à tout moment, chaque donnée est copiée sur au moins deux serveurs au minimum

 

  • Pour les données les plus sensibles, une autre copie est stockée sur des cassettes digitales, dans la précise « bibliothèque de cassettes »

 

  • lorsqu’un disque dur est endommagé, toutes les données qu’il contient sont effacées et le disque dur est détruit, par une machine conçue pour l’écraser minutieusement

 

Autant de belles images qui cachant une dure réalité : 1,5% de l’électricité dans le monde est utilisée par les Data Centers, dont ceux de Google. Les serveurs doivent refroidir les structures échauffées par l’énorme quantité de chaleur dégagée, avec des pointes à 120 degrés, grâce à des systèmes de refroidissement par air et par eau.

Selon le physicien à l’Université de Harvard, Alex Wissner-Gross, cité par BBC News, chaque requête sur le moteur de recherche de Google générerait 7 grammes d’émissions de carbone, et deux requêtes représenteraient donc l’équivalent de l’emprunte énergétique d’une bouilloire électrique ! Sur la base de cette étude, les 100 milliards de recherches mensuelles seraient responsables, à elles seules, de 8 400 tonnes de gaz à effet de serre émis en une année.

Crédit : Julie Mangematin www.antlantico.fr