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Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

Curiosity est un jeu application lancé par Peter Molyneux qui créé le buzz depuis son lancement. Mais que se cache-t-il au-delà de ce jeu ? Et quelles en sont les leçons marketing à tirer ?

Le principe du jeu

Le principe reste très simple : chaque joueur casse des petits cubes qui forment un cube géant. Pour casser ces cubes, rien de plus facile : il suffit de taper sur l’écran. Plus le joueur casse des cubes et plus il remporte des points. Ces points peuvent ensuite être utilisés pour se procurer différents outils permettant de détruire plus rapidement. Le but : détruire le dernier petit cube.

Sachant qu’il a été estimé que le grand cube était composé de plus de 64 milliards de petits cubes répartis sur 2000 couches, certains utilisateurs estiment que cela pourrait prendre jusqu’à plusieurs années pour arriver au tout dernier cube. A l’heure actuelle, il y a environ 600 000 joueurs. (20minutes.fr)

Mais alors pourquoi autant d’engouement ? Très simplement car Peter Molyneux a annoncé lui-même que la personne détruisant le dernier cube découvrira quelque chose qui changera sa vie… De quoi intriguer un grand nombre d’entre nous.

Au-delà de la surprise

Pour ajouter un certain suspense au jeu, Peter Molyneux a également précisé « There is something we haven’t told everybody about when you play the cube. When you play the cube you’re also doing something else. You don’t realise you’re doing it. »

En d’autres mots, chaque joueur détruisant des cubes fait également quelque chose d’autre… Mais quoi ? Contribue-t-il à une recherche comportementale ? Fait-il bénéficier de dons à une association ? La réponse sera probablement donnée à la fin du jeu.

A quoi sert réellement ce jeu ?

Peter Molyneux a récemment créé son entreprise « 22 cans » qui, comme son nom l’indique, proposera 22 projets. L’objectif de Peter Molyneux est donc la création d’un jeu (le 22ème) qui sera très élaboré.

Ainsi, Curiosity étant le premier, va permettre à Peter Molyneux de faire des expériences et d’analyser les différents comportements. Lors d’une interview, il a en effet déclaré qu’il n’y avait jamais eu d’expérience de ce type, réunissant des millions d’utilisateurs en même temps. Bien qu’il y ait les réseaux sociaux, réunir autant de personnes en même temps n’a jamais été réalisé par le biais d’un jeu.

« I have to learn about the delicacies of monetisation, of balancing things and of changing the rules. » Ainsi, le but du jeu pour Peter Molyneux serait simplement de réaliser une étude lui permettant de perfectionner son ultime jeu. De quoi se poser des questions sur les 20 autres projets à venir avant le jeu final. (interview de Peter Molyneux)

Et en termes de marketing, quelles en sont les leçons à tirer ?

22cans a établi une stratégie marketing permettant de répondre à plusieurs besoins que les entreprises ont :

  • Attirer l’attention : en créant un jeu qui reste très mystérieux, Peter Molyneux attire l’attention des joueurs, mais également des médias, qui tous se posent de nombreuses questions sans obtenir de réponses immédiates ;
  • Se faire connaître : le mystère autour du jeu a permis de créer un réel buzz permettant à l’entreprise/au jeu d’acquérir une certaine notoriété. Tout le monde en parle !
  • « Teaser » : grâce à plusieurs informations non révélées (le gain, et la fameuse « chose » que les joueurs font en détruisant des cubes), le mystère reste complet poussant de nombreuses personnes à suivre le projet afin d’en connaître enfin toutes les modalités ;
  • Agir dans la durer : le jeu va durer un certain temps (en fonction du nombre de joueurs actifs), permettant ainsi à l’entreprise de rester « présente » à l’esprit du consommateur pendant tout ce temps. De plus, Curiosity n’est que le premier jeu d’une série de 22 ;
  • Mieux connaître ses consommateurs : comme indiqué plus haut, ce jeu va permettre à Peter Molyneux d’analyser plus en détail les agissements d’une large communauté à travers un jeu. Il va ainsi pouvoir mieux connaître les comportements des joueurs et leur proposer des améliorations en fonction ;
  • Faire retenir un message : enfin, si le jeu continu à faire le buzz, si l’attente n’est pas trop longue et si le message final est de taille, il est certain qu’on s’en souviendra tous !

Une belle leçon marketing… Suite au prochain épisode 😉

Et d’après vous, qu’est ce qui se cache derrière tout ça ?

Source : Webmarketing&Com – Laetitia Langella (twitterblog)

Le MIT découvre un algorithme pour identifier les trending topics à venir sur Twitter

7 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Identifier à l’avance les sujets qui seront les plus populaires sur Twitter, c’est la découverte de Devavrat Shah, chercheur au Massachusetts Institute of Technology(MIT), dont le nouvel algorithme pourrait s’appliquer à d’autres domaines comme la Bourse,explique-t-il.

Devenus un véritable pouls des conversations mondiales, les sujets les plus populaires sur Twitter, également appelés « trending topics » en anglais ou « TT« , se présentent sous la forme d’un ou plusieurs mots précédés ou non du signe dièse (ou hashtag).

Consultable au niveau global, par régions, pays ou même villes, ce classement évolue constamment au gré de l’actualité ou des tendances lancées par des personnes influentes sur les réseaux sociaux.

Ainsi, en cette période d’élection présidentielle américaine, « Barack Obama » ou « #USA2012 » figuraient mercredi 7 novembre en tête des mots-clés les plus populaires en France et ailleurs.

Ces mots-clés sont calculés en interne par Twitter en fonction du nombre de personnes qui parlent d’un même sujet à un moment donné sur le réseau social.

Prévoir les trending topics 1h30 à l’avance

L’algorithme découvert par Devavrat Shah, professeur d’informatique de 35 ans né en Inde, et son étudiant Stanislav Nikolov, permet de définir ces sujets avec « 1H30 d’avance, en moyenne » et un taux de pertinence de 95%, a-t-il assuré à l’AFP.

A partir d’une base de données de 200 sujets populaires et 200 autres peu relayés à un instant T, l’algorithme compare chaque nouveau sujet et lui attribue un taux de probabilité de devenir populaire, a-t-il précisé en substance.

« La manière dont les êtres humains réagissent obéit à des caractéristiques bien particulières (et) il y a assez peu de façons différentes pour un sujet de devenir populaire sur Twitter », a-t-il souligné.

« Les choses simples sont celles qui marchent le mieux »

« Les sujets peuvent être liés à un événement, comme un concert de Justin Bieber ou l’équipe de France qui bat l’Italie. Mais ils peuvent aussi avoir d’autres origines (et) avoir gagné lentement en popularité avant de devenir une tendance », a poursuivi celui qui présentera sa découverte en public vendredi au MIT, prestigieuse université de recherche scientifique et technologique basée à Cambridge, près de Boston.

« Nous avons donc transformé cela en modèle mathématique », a-t-il ajouté, relevant que « les choses simples sont celles qui marchent le mieux ».

« Cette nouvelle approche de l’analyse statistique pourrait, en théorie, s’appliquer à n’importe quel type de données qui varient dans le temps, comme la durée d’un trajet en bus, les ventes d’entrées de cinéma et même le marché boursier », estime le MIT.

Comment utiliser cet algorithme?

« C’est plus une méthode qu’un algorithme destiné à un seul usage. Les applications sont multiples. Il n’y a rien de concret pour l’instant mais ça promet d’être intéressant », a répondu Devavrat Shah sur une éventuelle utilisation de sa découverte par Twitter.

La méthode Shah pourra-t-elle être utilisée pour prédire les buzzs à l’avance? A première vue, Sébastien Lefebvre, Pdg et fondateur de Mesagraph, société qui édite des solutions de gestion et d’analyse des médias sociaux, émet quelques réserves. « L’algorithme des trending topics de Twitter, ce n’est pas quelque chose qui est inscrit dans le marbre et auquel on puisse se fier dans la durée. Rien ne dit qu’il n’évoluera pas, comme a évolué celui de Google », a-t-il déclaré.

E-Commerce : succès des marinières sur eBay grâce à Arnaud Montebourg

29 octobre 2012 Publié par 1 Commentaire

Arnaud Montebourg en marinière Armor Lux pour prôner l’achat de produits français, un robot ménager dans la main…

 Pas de doute : le ministre du Redressement productif n’hésite pas à se mouiller pour défendre son credo : « Achetez français ».

Cet affichage ministériel en « une » du Parisien Magasine fait du buzz sur Internet.

Les boutiques Armor Lux – les fabricants français de ladite marinière (et non d’une barboteuse comme l’a décrite Jean-François Copé) – ont enregistré un accroissement spectaculaire de leurs ventes : +75% depuis le week-end dernier.

Le Parisien, pas peu fier de son coup médiatique, a même ajouté que le stand des Galeries Lafayette s’était retrouvé rapidement en rupture de stock !

Et le e-commerce, représenté par eBay.fr, ne déroge pas à la règle… Bien au contraire avec un +112%**

Ainsi, alors que 48 marinières ont été vendues en moyenne au cours des week-ends de septembre et octobre, le week-end dernier a enregistré la vente de 102 marinières, soit un taux de vente qui a plus que doublé sur eBay.fr.

Pas tous des marins les clients, ou alors d’eau douce…

mariniere armor lux

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