Hôtellerie française 1 – 0 Booking.com

18 septembre 2013 Publié par Laissez vos commentaires
Suite à un feuilleton judiciaire qui dure depuis plus d’un an, les professionnels de l’hôtellerie française ont finalement obtenu gain de cause contre les OTA (Online Travel Agency), les agences de voyage en ligne, Booking.com en tête de file. 

Cela fait bientôt deux ans que l’UMIH (Union des Métiers des Industries de l’Hôtellerie) se bat pour « faire des OTA de vrais partenaires commerciaux et non des fossoyeurs de l’hôtellerie ». Sur son site, l’union rappelle les différentes étapes :

  • Juin 2012 : une saisine est déposée par la CEPC (Commission d’Examen des Pratiques Commerciales) pour dénoncer des clauses abusives dans le contrat d’adhésion imposé aux hôteliers,
  • Juillet 2013 : saisine par l’UMIH de l’Autorité de la Concurrence pour rétablir le libre jeu de la concurrence,
  • Septembre 2013 : Razzy Hammadi, qui préside la CEPC, souhaite faire « interdire la parité tarifaire » afin d’éviter qu’un « site de référencement » ne contrôle « les prix d’un établissement qui ne lui appartient pas ». 

Des taux toujours plus hauts

Pour un hôtelier dont la réservation passe par un site de réservation en ligne (dont Booking.com et Hotels.com sont les leaders), la commission peut varier de 17 à 30% du prix de la location TTC ; des taux qui étaient bien plus bas il y a quelques années et qui sont en constante augmentation. C’est pourquoi lundi, la CEPC a estimé que les clauses de parité tarifaires étaient « frappées de nullité ». 

Le Synhorcat (Syndicat National des Hôteliers Restaurateurs, Cafetiers et Traiteurs) estime qu’un « grand pas est franchi ». En effet ce n’est qu’une première étape puisque la décision de la CEPC, même si elle apporte « la lumière du droit sur les pratiques en cause », n’est que purement consultative. L’Autorité de la Concurrence devra prendre le relais et rendra sa décision d’ici quelques mois. Le même syndicat se félicite toutefois de la décision qui avait joué un rôle important en 2011 devant le Tribunal de Commerce de Paris où Expedia, Hotels.com et Tripadvisor avaient été condamnés pour pratiques commerciales trompeuses. 

Plusieurs amendements à venir

Razzy Hammadi qui est également rapporteur socialiste à l’Assemblée nationale sur le projet de loi relatif à la consommation, « envisage de déposer en deuxième lecture des amendements allant dans notre sens », écrit l’UMIH. « L’objectif n’est pas de remettre en cause l’utilité des sites type hotels.com ou booking.com, ni leur efficacité, mais de remettre de la régulation », a expliqué ce dernier sur France Info. Suite au prochain épisode. 

Annexe : les avis des consommateurs

Autre sujet, annexe mais très important pour les hôteliers : les avis en ligne de consommateurs. Ils sont devenus un critère très important pour s’attirer les bonnes grâces des consommateurs sur la toile. C’est pourquoi de nombreux cas de fraudes ont déjà été relevés. 

Rappelons qu’en juillet dernier, l’AFNOR a publié une norme (NF Z74-501) pour lutter contre ces faux avis. 

Fasterize : solution « facile » d’accélération des sites Web

17 septembre 2013 Publié par Laissez vos commentaires
Le français Fasterize lance ce mardi son service d’accélération Web. Rien à voir avec un service CDN : il propose en fait d’optimiser les pages HTML de votre site à la volée suivant les demandes des visiteurs en appliquant des règles plus ou moins simples. Résultat : temps de chargement réduit de 30 à 50%. 

« Notre technologie permet de réduire instantanément d’entre 30 et 50% le temps de chargement de vos pages HTML ». Voici l’attaque directe de l’entreprise Fasterize, dont le service d’accélération web est lancé aujourd’hui, après une période bêta à laquelle ont participé une centaine de sites. Nouveau venu et visiblement seul acteur sur ce créneau en France, Fasterize ne s’oppose pas aux services CDN (Content Delivery Network) qui sont des aiguilleurs du net, cherchant à vous faire prendre le chemin le plus rapide d’un point A à un point B. Au contraire : Fasterize s’appuie sur son outil basé dans le cloud pour optimiser chacune de vos pages HTML en se plaçant en amont d’un site. 

Ainsi, Fasterize ne touche à rien : ni réseaux, ni bases de données, ni même serveurs. « Nous avons développé un moteur qui analyse les pages HTML et ses composants (CSS, JS, images) et y applique un certain nombre de règles d’optimisation avant de renvoyer le contenu à l’internaute », explique le site. L’outil cherche donc à réduire au maximum le poids et le nombre des requêtes pour accélérer le trafic, ou même la hiérarchisation des ordres de chargements par exemple. 

Quelles règles sont appliquées ?

Pour l’instant, Fasterize utilise des règles assez communes comme la concaténation, la mise en cache, la compression (HTML, CSS, JS) ou les chargements différés, sans oublier : la parallélisation, l’envoi des requêtes sur la même connexion TCP, l’optimisation réseau ou encore l’inlining. 

Fasterize prévoit d’ailleurs d’appliquer de nouvelles règles prochainement à savoir : le pre-rendering (chargement proactif des pages statistiquement les plus visitées), SPDY proxy (protocole Chrome et Firefox) et l’URL versioning. 

Enfin, Fasterize offre également l’usage sans surcoût d’un CDN au-delà de 100 000 pages « fasterizées ». Simple, Fasterize est surtout capable d’être implémenté en 10 minutes une fois la configuration effectuée au niveau DNS par modification du CNAME  (Canonical Name record). 

Une solution axée e-commerce

La solution est gratuite jusqu’à 1000 pages vues/mois, puis payante passé ce palier : 9 euros HT pour 10 000 pages vues, 20 euros HT pour 20 000 pages vues, etc. jusqu’à 629 euros HT pour 750 000 pages vues/mois. 

Pour les e-commerçants, dont le temps d’accès et la réactivité du site est un atout primordial, ce genre de solution est tout à fait remarquable. D’autant plus qu’elle présente un autre avantage de taille pour les sites marchands : elle propose gratuitement le RUM (Real User Monitoring) et propose « par exemple de suivre des métriques comme le temps de chargement total, le « Time To First Click », le nombre d’images, etc. ». 

Joyeux 8ème anniversaire Joomla

17 septembre 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Aujourd’hui nous fêtons le 8ème anniversaire de la première mise en circulation du CMS Joomla!

image by @Helvecioimage by @Helvecio

En 2005 une communauté de développeurs et d’utilisateurs venant du monde entier décidèrent, « tous ensemble » de prendre le contrôle de leur propre destinée.

Le résultat fut la naissance d’un nouveau projet logiciel dont le nom fut annoncé le premier septembre : Joomla!

Au cours des 15, 16 et 17 septembre (suivant votre fuseau horaire), Joomla! a été annoncé, labélisé et publié.

—————- 1.0.0 Released — [17-Sep-2005 00:30 UTC] ——————

Au fil des ans le Joomla! La communauté a grandi et s’est étendue et nous avons maintenant :

Merci

Merci aux centaines de volontaires répartis dans diverses équipes : Modérateurs de Forum, membres du Joomla! Bugsquad, Ergonomie, Documentation, Marketing et Telations Publiques, Médias Sociaux, défense de la Marque déposée, Événements ainsi que les milliers d’autres qui se sont impliqués dans leur Groupe d’Utilisateurs Joomla locaux (JUG), les traductions d’extension et du cœur, les forums et les événements JoomlaDay.

Joomla! ne serait pas ce qu’il est aujourd’hui si ce n’était pas grâce au support et à l’enthousiasme de notre communauté mondiale, et pour le code libre et open source sur lequel le CMS et le Framework sont construits.

Célébrer

Nous vous invitons à célébrer le 8e anniversaire de la première mise en circulation de Joomla! à votre prochaine rencontre de JoomGroupe, ou en rejoignant un des événements de la Journée du Logiciel Libre le samedi 21 septembre, où vous pouvez célébrer la liberté logicielle, avec d’autres de la la communauté des Logiciels Libres et Gratuits (FOSS).

Une discussion (en anglais) sur cet article est possible ici : http://forum.joomla.org/viewtopic.php ? F=704*t=819756 et en français ici :  http://forum.joomla.fr/showthread.php?192698-Joyeux-8%C3%A8me-anniversaire-Joomla&p=974987#post974987 

Cet article est librement traduit par Eric Lamy de l’article de Jacques Rentzke :  http://community.joomla.org/blogs/leadership/1771-happy-8th-anniversary-joomla.html 

Publicis et Omnicom négocieraient une fusion

28 juillet 2013 Publié par Laissez vos commentaires

publicis

Publicis, agence créée par Marcel Bleustein dans son minuscule appartement parisien du Faubourg-Montmartre en 1926, va-t-elle, quatre-vingt-sept ans plus tard, devenir le numéro un mondial de la publicité ? C’est en tout cas ce qu’annonce l’agence Blommberg. Le groupe français de publicité Publicis et l’américain Omnicom seraient à un “stade avancé” de discussions sur une fusion. Aucune des deux entreprises en cause n’a démenti l’information et le projet pourrait voir le jour dès lundi 29 juillet. Cette nouvelle est une bombe dans le monde de la publicité. Ensemble, ils formeraient le plus grand groupe de publicité avec un chiffre d’affaires cumulé de plus de 17 milliards d’euros. Les agences comme Saatchi & Saatchi et Leo Burnett, rejoindraient par exemple TBWA, DDB ou encore BBDO.

De gros clients se voient pas forcement ce rapprochement d’un bon oeil. Par exemple, par l’intermédiaire de Leo Burnett, Publicis s’occupe de l’énorme budget Coca-Cola. TBWA (Omnicom) a celui de Pepsi…

Bonus : “Reverse Thinking”, la pub de génie qui va vous laisser sans voix

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La pub online à la traîne en Europe

21 juin 2013 Publié par Laissez vos commentaires
Etude : La pub online à la traîne en Europe

Aux Etats-Unis, la publicité sur les réseaux sociaux explose. En Europe, le consommateur reste viscéralement attaché aux canaux traditionnels, comme le monte la dernière étude réalisée par Adobe. INfluencia analyse.

 

 

INfluencia s’intéresse de très près à la croissance inédite des revenus publicitaires sur les réseaux sociaux, aux Etats-Unis. Ce virage historique consolide l’avènement de la TV Sociale, résultante programmée de l’utilisation grandissante des réseaux sociaux en temps réel pour commenter les programmes de télévision. Si chez l’Oncle Sam la pub dite traditionnelle perd du terrain, elle est en revanche encore très largement préférée par les consommateurs européens !

 

Selon une toute récente étude réalisée par Adobe, les marques ont encore beaucoup de mal sur le Vieux continent à attirer l’attention de leur cible dans l’univers digital. La pub online est à la traîne et forcément ça nous interpelle. Alors que les Lions démarrent à Cannes, INfluencia dresse le bilan des conclusions de « Click Here: State of Online Advertising » qui a porté sur 8750 consommateurs et 1750 professionnels du marketing.

 

« Les consommateurs préfèrent toujours les anciennes techniques publicitaires (presse écrite, télévision et panneaux d’affichage) aux nouveaux médias en ligne, ce constat est particulièrement marqué auprès des Français et des Allemands, qui se montent moins sensibles aux publicités en ligne que leurs voisins anglais », précise t-on chez Adobe. Dans le détail, nous constatons avec intérêt qu’en France, les magazines papier jouissent encore de 31% des préférences publicitaires, devant l’affichage à 24%, la pub TV à 23% et les sites Web à 6%. Outre-Rhin, le print dispose des faveurs de 28% des sondés, contre 23% pour l’affichage et 21% pour les vitrines.

 

 

69% des consommateurs réclament une histoire

 

Autre constat qui interroge : plus de sept Français sur dix (72 %) estiment que les publicités télévisuelles restent plus impactantes que celles en ligne, qu’ils jugent envahissantes à 65 % et agaçantes à 58 %. Seulement 18% des personnes questionnées estiment que les pubs en ligne sont accrocheuses, 7% les considèrent intelligentes et 5% convaincantes.

 

« Les agences de création ont eu des décennies pour parfaire l’efficacité de leurs campagnes. Cela représente une part importante de notre vie quotidienne et nous avons tous grandi avec la publicité TV, radio et dans les magazines. Il n’est donc pas si surprenant de constater une différence d’impact avec les publicités en ligne et le digital », commente Mark Phibbs, VP EMEA Marketing chez Adobe. Il poursuit : « Il s’agit finalement de canaux plutôt jeunes, qui représentent des opportunités en constante mutation pour les marques. Il s’agit désormais de comprendre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. »

 

Ce qui marche justement, c’est le contenu. Le consommateur est friand de storytelling et « Click Here: State of Online Advertising » le confirme. Pour 69 % des Français interrogés, les campagnes doivent raconter une histoire originale et ne surtout pas se contenter de vendre un produit. Autre détail, 89 % font valoir que les publicités drôles ont plus d’impact que celles sexy et 24 % estiment que le contenu généré par les utilisateurs est un levier performant.

 

 

La pub online divise

 

Comme canaux publicitaires, les médias sociaux offrent aux marques d’autres passerelles pour interagir avec les consommateurs. Parmi la moitié des protagonistes français de l’étude les ayant utilisés, plus du tiers (38 %) indique avoir apprécié une campagne en ligne menée par une marque, tandis que 45 % déclarent y « liker » régulièrement les pages de leurs marques préférées. Lesquelles tendent de plus en plus à personnaliser leurs offres produits. Peut-être parce qu’un tiers des Français (33%) réagit positivement à la customisation, alors que 53% se disent neutres.

 

Il n’empêche que les consommateurs et les professionnels du marketing sont divisés sur la question du digital, dixit Adobe. Seulement 6% des particuliers de l’Hexagone préfèrent la publicité en ligne alors que plus du double (13%) des marketers interrogés, estiment qu’elle est un levier efficace. La dichotomie est flagrante ! Par ailleurs, 48% des professionnels jugent que l’online est plus important que la pub TV.

 

« Les marques et les consommateurs, sont encore habitués à la diffusion traditionnelle de certains messages mais perçoivent que l’univers en ligne offre la possibilité d’interagir directement. Ce sont les marques capables de saisir cette opportunité qui vont régner sur l’univers numérique », conclut Mark Phibbs.

 

Ann Lewnes, la Chief Marketing Officer animera ce lundi 17 juin à 10h – dans le Grand auditorium- une table ronde sur les résultats de cette étude. Accompagnée de Lisa Donohoe, PDG de Starcom USA, Steven F. Althaus, Directeur du groupe BMW et Tina Brown, rédactrice en chef de The Newsweek Daily Beast Company, la CMO d’Adobe rappellera comment les innovations en matière de marketing digital ont renouvelé la crédibilité des professionnels du marketing.

 

Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA

 

* En Europe, Edelman Berland a mené une étude en ligne auprès de 3.750 adultes âgés de 18 ans et plus, dont 3 000 consommateurs et 750 professionnels du marketing en France, au Royaume-Uni et en Allemagne. Les entretiens se sont déroulés du 8 octobre au 30 novembre 2012. La marge d’erreur d’échantillonnage avec un intervalle de confiance de 95 % se calcule de la manière suivante : RU (n=1 000) : ME = +/- 3,1 %. L’étude a également été réalisée en Australie, au Japon et aux États-Unis. L’ensemble de données de chaque pays est représentatif de la population locale.

Source : Influencia

Facebook introduit des hashtags, comme Twitter‎

12 juin 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Le réseau social en ligne Facebook intègre dès mercredi 12 juin des mots-clés précédés d’un « hashtags » (signe dièse), qui constituent l’une des marques de fabrique de son rival Twitter.

« A partir d’aujourd’hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook », a annoncé le groupe sur son blog officiel.

« Comme pour d’autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d’indiquer qu’elle fait partie d’une discussion plus large », ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d’accéder aux publications d’autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu’elles soient ou non assorties d’un mot-clé.

Facebook relève qu’un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 millions de fois sur le réseau, « ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l’ont regardé », ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Le réseau social dit vouloir « mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant ».

Il précise que l’introduction des mots-clés est « seulement le premier pas » et que d’autres fonctions seront ajoutées « dans les semaines et mois à venir », comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter.

Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité, alors que certains experts évoquent une lassitude de ses membres, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d’autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.

Source : LeHuffPost