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Le Mas d’Aigaliers en Provence

24 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Dans ce pays de Provence verdoyant, Nathalie nous accueille dans son mas et chambre d’hôtes en pierres datant du 18ème, qu’elle a entièrement rénové dans le respect des traditions avec des matériaux de qualité. Elle y a ajouté des touches de modernité alliant le design et de beaux volumes décloisonnés. Découvrons cette maison chaleureuse où l’on se sent bien.

Du côté de Chez Vous/ Réalisation ProdCast TV
site internet : Mas Aigaliers

Au tour de Microsoft d’être piraté

24 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Après Apple, Facebook, Twitter, le New York Times ou le Wall Street Journal, le groupe informatique américain Microsoft a affirmé à son tour avoir été victime d’une attaque informatique similaire.

Microsoft a été victime du même piratage qu'Apple, Facebooc & Co.

Microsoft a été victime du même piratage qu’Apple, Facebooc & Co.
Image: Keystone

« Comme l’ont signalé Facebook et Apple, Microsoft peut confirmer que nous avons récemment expérimenté une intrusion similaire », a déclaré Matt Thomlinson, un haut responsable de la sécurité chez Microsoft, dans un message publié sur son blog.

« Au cours de notre enquête, nous avons trouvé un petit nombre d’ordinateurs, dont certains dans nos unités de Mac, qui étaient infectés par un logiciel malveillant utilisant des technologies similaires à celles décrites par les autres sociétés », a-t-il poursuivi.

Malgré l’absence de preuve d’un vol de données, l’enquête se poursuit, a ajouté M. Thomlinson.

Faille dans Java

« Ce type de cyberattaque n’est pas une surprise pour Microsoft et les autres sociétés qui sont aux prises avec des adversaires déterminés et tenaces », a-t-il souligné. Apple a également déclaré mardi avoir subi une attaque, assurant aussi n’avoir « pas de preuve » que des données lui aient été dérobées.

Il avait précisé que le logiciel malveillant avait « été répandu par l’intermédiaire d’un site internet pour des développeurs de logiciels » et a utilisé « une vulnérabilité dans le logiciel Java pour les navigateurs internet ».

Le réseau social Facebook avait déjà indiqué la semaine dernière que cette vulnérabilité de Java, un logiciel commercialisé par le groupe Oracle, avait été utilisée par des pirates pour commettre une attaque « sophistiquée » contre lui par l’intermédiaire du site contaminé d’un développeur d’applications.

Un autre réseau social, Twitter, avait aussi mis en garde contre Java en annonçant le 2 février qu’environ 250.000 de ses utilisateurs avaient été victimes de pirates informatiques « sophistiqués ».

La Chine pointée du doigt

La même semaine, les quotidiens américains New York Times et Wall Street Journalavaient rapporté que leurs ordinateurs et systèmes informatiques avaient subi des cyber-attaques, pointant du doigt le gouvernement chinois.

Les soupçons pesant sur la Chine ont été ravivés cette semaine avec la publication d’un rapport d’une société de sécurité américaine qui accuse l’armée chinoise de piratages informatiques visant des entreprises de presse, des sociétés privées et des agences gouvernementales aux Etats-Unis.

Ces allégations ont été démenties avec vigueur par le gouvernement chinois qui peine toutefois à convaincre les experts du secteur.

(afp/Newsnet)

Qwant : moteur de recherche français à la sauce sociale

17 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

En choisissant de communiquer sur le lancement de son moteur de recherche, Qwant s’est placé dans les traces de Google. Pas pour bénéficier de l’aspiration du géant, mais pour souligner deux choses : il sera au même niveau, et a la capacité de le dépasser.

Le communiqué de presse a été envoyé hier aux rédactions et n’était a priori attendu de personne. Mais le plus étonnant, c’est que Qwant ne fait mention que très discrètement d’une information pourtant diffusée partout : il est français.

Tour d’horizon du moteur

Sur l’interface comme sur la forme, Qwant n’est pas très éloigné de Google. Même jeu de couleurs sur le nom du moteur, même interface épurée : le logo et un champ de recherche. Mais Qwant a un atout de taille : il est capable de chercher à partir de différentes sources, et d’identifier ces sources précisément dans les résultats de recherche.

Lors d’une requête, une page se dévoile avec plusieurs onglets. Sous le premier, baptisé « Classic » et affiché par défaut, on retrouve une sélection d’images liées à la recherche et cinq colonnes : Web pour les résultats habituels ; Live pour les derniers résultats rencontrés ; Qnowledge Graph qui doit visiblement, à terme, proposer un moteur sémantique ; Social, avec les résultats des réseaux sociaux ; et Shopping, qu’on ne prendra pas la peine de décrire.

Le second onglet présente les mêmes résultats sous forme de mosaïque – il s’appelle d’ailleurs Mosaic – et permet de mixer les mêmes sources avec une représentation par couleur. On ne connait pas les modalités de mise en avant particulière pour chaque résultat, mais le jeu de présentation par blocs colorés est plutôt réussi.

Enfin, le troisième et le quatrième onglets affichent respectivement des résultats parmi les différents médias disponibles (photos et vidéos, l’onglet « Media »), et correspondant à des profils de personnes ou organisations (l’onglet « People »).

Au final, si l’interface de recherche n’est pas éloignée de Google, Qwant pourrait trouver son public grâce à des sources présentées de façon pertinente et originale. On pourra regretter que le moteur n’est pas très progressiste sur le pistage des internautes, à la différence de DuckDuckGo par exemple.

L’oncle d’Amérique ?

Mais là où le projet est intéressant, c’est évidemment par sa présentation. Des concurrents à Google, on en connait. Y compris des Français ou Européens. Qui ont généralement explosé en vol. Il faut en effet rappeler que le géant de Mountain View a une part de marché de 90% en France… Mais Qwant semble avoir appris quelques leçons des échecs de ses prédécesseurs.

D’abord, PC Inpact nous apprend que le projet a été développé en secret pendant 2 ans. De quoi ouvrir une version bêta (tiens, tiens…) mondiale dès le jour du lancement. Car s’il est français d’origine, Qwant ne s’en vante pas vraiment, et est disponible dans 15 langues dès aujourd’hui.

« Qwant est une société française basée à Paris », nous dit quand même le communiqué… Dans sa dernière ligne. Pas forcément une volonté de le cacher a priori, mais le moteur affiche tout de même la couleur : il se veut un service international, à la hauteur des rivaux américains.

Voir aussi cette interview du directeur de la publication de Qwant, Jean-Manuel Rozan, au Buzz Média Orange-Le Figaro :

Facebook pris pour cible par des hackers en janvier: une attaque informatique « sophistiquée »

16 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Facebook a été attaqué par des hackers. Après Twitter, le plus grand réseau social du monde a annoncé vendredi 15 février avoir subi, le mois dernier, une attaque informatique « sophistiquée », qui n’aurait toutefois pas compromis les données de ses utilisateurs.

L’intrusion s’est faite par l’intermédiaire du site contaminé d’un développeur, a précisé Facebook sur son blog. « Nous avons remédié au problème dans tous les appareils infectés, nous avons informé la police et commencé une vaste enquête qui se poursuit à ce jour », a ajouté le réseau.

Les pirates informatiques ont utilisé la vulnérabilité du logiciel Java, fabriqué par la société Oracle qui, alertée de l’intrusion, a tenté de contrer l’attaque le 1er février, selon Facebook. Les pirates ont semble-t-il tenté de viser des développeurs et des sociétés technologiques du site internet, qu’ils piégeaient avec un faux code.

Les Etats-Unis, cible de nombreuses attaques

« Facebook n’a pas été le seul à se faire attaquer », selon le réseau social. « D’autres (sociétés) ont été également attaquées récemment ». Les Etats-Unis seraient la cible d’une importante attaque informatique qui met en péril leur compétitivité économique, ont conclu les différents services américains de renseignement dans un rapport, cité dimanche dernier dans le Washington Post.

Le rapport du National Intelligence Estimate (NIE), classé secret, mentionne comme pays d’origine des attaques en premier lieu la Chine, et cite aussi la Russie, Israël et la France.

Selon le document du NIE, des entreprises liées à l’énergie, la finance, l’aérospatiale, l’automobile sont les plus fréquemment visées par des attaques, et les dommages sont estimés à des dizaines de milliards de dollars.

Face à cette situation, l’administration du président Barack Obama tente de contrer les attaques de ces pays. Il a à cet égard déposé des plaintes devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC), expulsé du personnel diplomatique, ou encore restreint la délivrance de visas, selon le Washington Post.

Le réseau social Twitter avait annoncé pour sa part le 2 février qu’environ 250.000 de ses utilisateurs avaient été victimes de pirates informatiques « sophistiqués », qui avaient mené des attaques similaires à celles portées contre des sociétés et des médias américains.

La même semaine, les quotidiens américains New York Times et Wall Street Journalavaient rapporté que leurs ordinateurs et systèmes informatiques avaient subi des cyber-attaques, pointant du doigt le gouvernement chinois.

Twitter avait alors mis en garde contre l’utilisation du logiciel Java. Le département américain de la Sécurité intérieure avait appelé début janvier ses utilisateurs à cesser d’y avoir recours, en raison de sa vulnérabilité.

Source : LeHuffPost

L’impact des réseaux sociaux sur les marques en France

15 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

TNS Sofres s’est penché sur la réputation des marques et son lien avec les réseaux sociaux. Muriel Humbertjean, dg adjointe de TNS Sofres, commente les résultats de cette enquête exclusive portant sur 26 grandes marques/entreprises françaises.

La réputation des entreprises : se (dé)fait-elle sur les réseaux sociaux ? L’institut TNS Sofres s’est penché sur la question en réalisant une étude en ligne en janvier 2013, auprès de 1000 internautes, âgée de 18 ans et plus, représentatifs de l’ensemble de la population française, au sujet de 26 grandes marques/entreprises françaises. Pour chacune d’elles, les sondés ont indiqué s’ils s’en étaient fait les avocats ou les détracteurs au cours des derniers mois, à la fois sur Internet et dans  » la vraie vie « .

 

7 grandes tendances se dégagent de l’enquête :

 

1) L’advocacy devient un phénomène massif.

L’advocacy a la côte. En effet, 87% des Français se sont exprimés sur au moins une des 26 marques/entreprises au cours des derniers mois. En moyenne, chaque marque a été vantée ou critiquée par environ un Français sur 5.

« Au sens strict, advocacy renvoie à l’idée d’un plaidoyer et d’actions d’influence dans le champ juridique, politique, médiatique, en faveur d’idées ou d’intérêts. Au sens large, on l’emploie pour désigner des prises de positions en faveur d’une marque, d’une idée, d’institutions dont en se fait l’avocat ou  » l’ambassadeur  » auprès de ses proches ou sur internet. C’est dans ce sens que le terme est employé dans l’enquête à laquelle vous faites référence. L’advocacy s’emploie généralement au sens positif. En négatif, elle revoie aux idées de critique ou de dénigrement », détaille Muriel Humbertjean, directrice générale adjointe de TNS Sofres.

 

2) On s’exprime 3 fois plus sur les marques auprès de son entourage que sur le web.

En moyenne, chaque marque a été évoquée par 10 millions de Français dans des conversations avec leur entourage, contre 3,3 millions sur le web. Cependant, les individus ne sont pas pour autant plus sévères sur Internet. En effet, les marques les plus fréquemment citées, les thèmes abordés, mais aussi la tonalité des propos sont les mêmes sur le web que dans la vraie vie.

 » Les médias sociaux ne sont que le miroir d’un bouche-à-oreille qui existait, mais qu’on observait rarement auparavant. Ils ne reflètent pas la réalité de l’image d’une entreprise à un moment donné, mais permettent d’observer les dynamiques « , explique Muriel Humbertjean.

 

3) Les marques dont on parle le plus appartiennent aux Télécoms, à la grande distribution, et aux services du quotidien.

Ainsi les 3 marques-entreprises dont on a le plus parlé ces derniers mois sontOrangeFree et Leclerc. Viennent ensuite dans le Top 10 : La Poste, Carrefour, la SNCF, SFR, Renault, EDF, et la Banque Postale.

 

4) Les principaux sujets évoqués sont ceux qui suscitent le plus l’intérêt et qui agacent le plus.

Il s’agit de : la qualité des produits et services, les prix, la façon dont la marque traite ses clients, les nouveaux produits et services, la fiabilité de la parole et des promesses, et les points de contact avec la marque (publicités et lieux de vente). Puis viennent les discussions autour des dimensions corporate, sociale et sociétale.

 

5) Globalement, le buzz est plutôt favorable aux marques.

Pour 18 entreprises, on a dit plus de bien que de mal, et pour 4 entreprises l’inverse mais avec des commentaires positifs et négatifs qui s’équilibrent.

Ce qu’on échange le plus souvent sur le net, ce sont des  » bons plans « . A cet égard les marques qui ont suscité le plus de commentaires positifs sont d’abord Leclercpour ses prix bas, loin devant toutes les autres marques. Vient ensuite Carrefour, qui confirme ainsi son redressement dans l’opinion publique, puis Free, qui a bousculé le marché des Télécom, Danone pour ses produits, et enfin Michelin grâce à ses guides de bons plans.

 

6) Selon les secteurs, les marques peinent ou non à se différencier.

Dans la banque ou dans les transports, il existe d’importantes différences d’une marque à l’autre, tant dans le volume des propos que dans leur nature. Dans la grande consommation en revanche, le buzz suscité par des marques comme Danone, Nestlé ou L’Oréal est très similaire.

 

7) Les prises de position citoyennes et militantes mobilisent moins de monde que les bons plans.

Toutefois le volume de commentaires est significatif : 2 millions de Français ont par exemple commenté l’implication de E.Leclerc ou de La Poste dans la vie locale, et 600 000 ont salué les engagements humanitaires de la MAIF. Les marques les plus critiquées sont celles qui donnent l’impression d’une indifférence aux attentes de la société (Total, Renault), ou de prioriser leur confort interne sur les besoins de leur public (la SNCF).

Globalement, les sujets corporate et RSE (responsabilité sociale des entreprises) bénéficient d’un buzz nettement plus limité et plus négatif comparés aux sujets commerciaux.

 

« Pour générer des ambassadeurs sur les réseaux sociaux, il faut un message sociétal fort, où se combinent intérêt collectif et bénéfice individuel sincère et crédible. Leclerc et la MAIF constituent dans notre enquête de bons exemples de cette combinaison gagnante », conclut Muriel Humbertjean.

Source : e-marketing.fr

Passbook : le m-commerce intelligent

12 février 2013 Publié par Laissez vos commentaires

Si l’iOS6 et l’iPhone 5 ont fait du bruit lors de leur lancement, la nouvelle application mobile Passbook est presque passée inaperçue. Pourtant, utile aux consommateurs et avantageuse pour les marques, elle pourrait bientôt révolutionner les usages du mobile. Explications.

Quel est le point commun entre Auchan, E.Leclerc, Monoprix, Sephora, Starbucks, American Airlines et Lufthansa ? Toutes ces marques ont adopté  » Passbook « , l’appli d’Apple lancée avec les autres nouveautés de l’iOS6 en septembre 2012. Installée d’office et gratuitement sur tous les terminaux iPhone (sans passer par l’App Store), Passbook permet à chaque mobinaute de réunir, au même endroit, toutes ses cartes de fidélités dématérialisées, ses coupons de réduction et autres billets d’avion, de trains et de concerts. L’avantage ? L’appli est personnalisable et surtout géolocalisée. Pour les professionnels, la vraie révolution de Passbook réside dans l’utilisation de la technologie du  » geofencing « . Celle-ci permet aux marques d’envoyer des promotions via Passbook aux consommateurs en fonction du lieu où ils se trouvent, donc en temps réel, mais attention, seulement s’ils le souhaitent. Car, en effet, si les annonceurs mettent à disposition une appli Passbook, les consommateurs sont libres d’activer ou non le  » bouton  » opt-in (sur mobile ou sur un site web) pour recevoir des offres promotionnelles de leurs marques favorites. En somme, Passbook se présente comme une formidable opportunité de  » drive to store  » pour les annonceurs, tout en misant sur l’expérience client.

 

L’assaut timide des marques

 

Sephora a été la première à proposer son application Passbook aux Etats-Unis, à l’automne dernier. Baptisée  » Sephora to Go « , celle-ci offre la possibilité d’accumuler des points de fidélité convertibles en coupons de réduction effectifs en boutiques, de recevoir des e-mails sur les offres de la marque, mais aussi d’acheter des cadeaux et de les transférer sur le Passbook de ses amis. Ce nouveau service a remporté un net succès puisque 80 000 cartes de fidélité  » Beauty Insider  » ont été transférées vers Passbook, et ce en seulement quelques jours ! Comme l’enseigne beauté de LVMH, Starbucks, American Airlines, Fandango Movies, ou encore Luftansa se sont entichés de l’appli mobile pour se rapprocher de leurs clients.

En France, Mc Donald’s a été l’une des premières marques à utiliser Passbook. Un évènement, puisque la chaîne de fast food a annoncé 700 000 téléchargements, une hausse de 44% des commandes, depuis iOS, la semaine du lancement, et 1,4 million de visiteurs sur l’appli GoMcDo compatible avec Passbook ! 40% des utilisateurs de l’appli se serviraient de la fonction Passbook qui leur permet de recevoir dans leur mobile puis de présenter leur bon de commande dématérialisé dans leur restaurant Mc Donald’s.

Pourtant en France, ce nouveau service d’Apple ne séduit pas massivement, ni les annonceurs, ni les consommateurs.  » L’un des freins à l’adoption de Passbook peut être d’ordre technique. Conçu par et pour les Américains, cette appli ne propose que des codes 2D, (et non 1D ou simple codes-barres linéaires), difficilement lisibles par les caisses dans les magasins français, pas toujours équipés. Espérons qu’Apple fera rapidement évoluer son service en ce sens « , explique Julien Saumande, pdg de Phoceis. Cette agence mobile a développé il y a un an et demi l’applicationMyAuchan, qui compte plus de 500 000 utilisateurs, sur tous types de mobiles.Phoceis a rapidement relié MyAuchan à Passbook. Le consommateur peut basculer sa carte de fidélité Auchan vers Passbook, et ainsi consulter son solde en temps réel et présenter son téléphone pour une lecture en caisse. De plus, lorsque l’utilisateur repère une promo qui l’intéresse sur une brochure, il peut la basculer en un clic dans son mobile. Ainsi, à sa prochaine visite en magasin, la promotion se rappellera automatiquement à son bon souvenir via l’écran verrouillé de son téléphone. A ce jour, plus de 75 000 Passbook ont été générés par les utilisateurs de MyAuchan.

 

Prochaine étape : le paiement mobile ?

 

Plusieurs sociétés éditrices de porte-cartes virtuels, comme Fidall et Fidme, proposent leurs services compatibles avec Passbook. Yann Casanova, pdg de Fidall, est plutôt convaincu de l’utilité de l’appli d’Apple :  » Tous nos bons plans sont synchronisés avec Passbook, comme la promotion de l’enseigne Kiabi en décembre dernier, qui se réactivait à proximité des points de vente. Aujourd’hui, entre 15 et 20% de nos clients utilisent Passbook.  » L’application étant native (mise d’emblée dans tous les smartphones d’Apple via iOS6), elle représente un potentiel non négligeable pour les marques : celui de toucher plus d’une centaine de millions de comptes iTunes (d’Apple) dans le monde, dont cinq millions en France.

 

Et si Passbook ne rentre pas encore dans la catégorie  » digital wallet « , elle pourrait le devenir en intégrant le paiement via mobile.  »  » EasyPay « , le porte-monnaie mobile lié aux comptes iTunes (et aux cartes bancaires), permet de scanner les produits et de les payer  » on the go  » dans certains Apple Store. EasyPay pourrait tout à fait être intégré dans Passbook, soit via un futur iPhone NFC, soit en se basant sur la technologie cloud « , indique Guillaume Rio, responsable des partenariats technologiques chez L’Echangeur by Laser. Il ajoute :  » Autre point important : pour la première fois, Apple a choisi de se priver des applications Google intégrées nativement. Ce qui en dit long sur sa volonté de s’imposer, étape par étape, comme un porte-monnaie géocontextuel « .