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Pinterest crée des pages pour les marques

19 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Pinterest, réseau social de curation d’images, annonce sur son blog le lancement d’une catégorie de pages réservées aux marques, qui pourront y assurer leur promotion. Les entreprises peuvent même disposer d’un badge certifiant l’aspect officiel de leur page, ce qui leur permettra d’être mieux référencées, et de nouveaux boutons, qu’elles pourront intégrer à leur site.

Ping : l’échec derrière les succès d’Apple

19 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Ping : l’échec derrière les succès d’Apple

Lors de la keynote présentant l’iPhone 5, Tim Cook a mentionné l’arrêt définitif du réseau social d’Apple, Ping. Vous vous en n’êtes pas aperçu ? Normal, le PDG d’Apple est passé très vite à autre chose…

Ping, l’échec discret d’Apple

Apple fanfaronne avec son iPad Mini vendu 329 dollars (lui coûtant en réalité 188 dollars !), mais se fait plus discret quant à l’annonce de la mort de leur réseau social Ping lancé en 2010.

Lancé en grande pompe, Steve Jobs présentait son nouveau prodige comme la rencontre de Twitter et Facebook avec le logiciel iTunes :

“It is like Facebook and Twitter meet iTunes […] It is not Facebook. It is not Twitter. It is something else we’ve come up with. It’s all about music.”

“It is like Facebook and Twitter meet iTunes […] It is not Facebook. It is not Twitter. It is something else we’ve come up with. It’s all about music.”

Cette nouvelle plateforme était dédiée à l’échange entre les fans utilisateurs de l’iTunes Store et les artistes avant tout acte d’achat. Il était possible de suivre l’actualité musicale de ses artistes préférés, voir ce qu’écoute ou achète leurs amis et découvrir de nouveaux sons. Rien de plus.

Quelques mois après, Tim Cook tenu une allocution qui ne laissait présager rien de bon quant à l’avenir de Ping :

“We tried Ping, and I think the customer voted and said, ‘this isn’t something that I want to put a lot of energy into’ I don’t know if Ping will survive. We’ll look at it.”

Près de deux ans après son lancement, CNN qualifiait Ping de grand flop technologique avec un million d’utilisateurs (pour 400 millions de comptes sur l’iTunes Store rappelons-le).

Les causes de l’échec

Grand précurseur sur des marchés tels que les Smartphones ou les tablettes tactiles, Apple a plus de mal quand il s’agit d’être un « suiveur ». En entrant dans le secteur des réseaux sociaux, déjà bien bâti, Apple s’y ait cassé les dents.

La première et plus grande raison de cet échec tient en un seul mot et en une action quotidienne faîte par des millions d’utilisateurs actifs : Facebook. En effet, il semblait évident que Ping ne pouvait faire face au géant Facebook, aucun autre réseau social n’y ait parvenu. Mais ce n’est pas tout. Steve Jobs était bien conscient que son réseau social ne pouvait rien contre la plateforme de Zuckerberg. La seule solution était de l’intégrer. Facebook était effectivement bien intégré à Ping à son lancement jusqu’à que cela arrive aux oreilles de Mark Zuckerberg. Pour ne pas avoir tenu au courant de ses intentions d’intégration, le fondateur de Facebook a coupé court au projet d’Apple. En coupant l’accès à Facebook, Zuckerberg a scellé à tout jamais le sort de Ping.

Par la suite, lors d’une conférence All Thing Digital, Jobs avait révélé ne pas s’être entendu avec Facebook.

« Les termes imposés par Facebook étaient trop onéreux », avait-il dit alors. Jobs ne voulait pas verser un centime à Facebook, c’était là une belle erreur stratégique. Pourtant, quand son biographe Walter Isaacson, lui avait demandé quelle personne il admirait le plus dans la Silicon Valley, Mark est le premier nom à être sorti de sa bouche.

Mis à part la non-intégration de Facebook, d’autres facteurs expliquent la fin prématurée de Ping dont : l’implication faible d’artistes (Lady Gaga avait crée une page…non actualisée depuis plus d’un an !), l’impossibilité de modifier son statut, l’impossibilité d’écouter de la musique avant l’inscription, les excessives offres intrusives pour acheter de la musique, rigidité du service, fonctionnalités limitées…bref, Spotify et Deezer, qui suivirent le lancement de Ping, auront réussi là où Apple n’en a pas été capable.

Comment Twitter innove son business model

18 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Depuis son lancement en 2006, Twitter est un outil social difficile à expliquer au néophyte. Et si vous ne l’avez jamais utilisé, observez-moi avec attention ne même pas essayer de le faire. Ceci étant Twitter est un vrai succès dans l’univers brutal du web 2.0. Avec plus de 140 millions d’utilisateurs et 340 millions de tweets quotidiens, Twitter a grignoté une place confortable dans l’ombre de Facebook, rendant des services insoupçonnables à son lancement.

Si je cherche à analyser sa valeur ajoutée en ce qui me concerne, Twitter est devenu un outil central dans la résolution de quatre problèmes :

  • Faire de la veille sur des sujets pointus sans avoir à monter une usine à gaz ;

 

  • Contacter des personnes intéressantes rapidement et sans être envahissant ;

 

 

  • Interagir à distance de façon rapide et légère (moins intrusif que le mobile ou le SMS, moins lourd que le mail) et mettons-le dans ce panier, suivre à distance des évènements ;

 

 

  • Et finalement, suivre la propagation d’une nouvelle information avant que tout autre média l’ai encore captée.

 

 

Sur ce dernier point, la recherche s’empare d’ailleurs maintenant de Twitter pour faire du suivi épidémiologique :

twitter épidémiologie merkapt

La montée en puissance rapide de twitter s’est faite jusqu’à présent par une politique d’ouverture remarquable. Le site social était finalement une super API (une brique logicielle servant à interfacer des programmes entre eux) utilisée par de nombreux développeurs pour proposer leur version personnelle de Twitter. A tel point que le site web de Twitter a toujours été considéré comme une démo, plus l’endroit où réellement utiliser le site social. Tweetie de la société atebits aura probablement été l’un des plus marquants, racheté depuis par Twitter et ayant inventé au préalable le maintenant célèbre « pull to refresh » :

UX pull to refresh merkapt

Bien qu’annoncé depuis déjà assez longtemps, depuis quelques mois Twitter opère maintenant une reprise en main très marquée. Sans être technique le site a commencé à établir des limites très fortes au nombre d’utilisateurs que pourront gérer des clients tierce-partie, ou le volume et la fréquence des flux de tweets qu’ils pourront gérer. Une façon claire de stopper dans son élan les développeurs externes qui ont permis de bâtir une masse critique d’utilisateurs enthousiastes et de refaire venir ces utilisateurs vers le site web et l’application mobile officielle.

Très honnêtement cela ne me scandalise guère. Il serait assez naïf de penser qu’une entreprise comme Twitter soit pilotée comme Médecin Sans Frontière. On sait donc à quoi on s’engage en chevauchant un tigre. En étant un utilisateur je peux même me réjouir de l’effort que doit finalement maintenant l’équipe de développeurs internes de Twitter pour se mettre à niveau et proposer de nouvelles fonctionnalités cruellement manquantes jusqu’à présent. Et le fait de se remettre au centre de la discussion avec les utilisateurs est le meilleur moyen de le faire (au lieu d’utilisateurs je devrais parler de « clients non-payants », mais ce sera l’objet d’un autre article) .

Nous avons ainsi maintenant une très efficace et belle fonction d’intégration des tweets dans un site web, qui peut présager d’évolutions vers un site de plus en plus social :

 

 

Mais surtout des ballons d’essais très significatifs sur ce que pourrait devenir Twitter s’il se mettait à devenir une plate-forme de visualisation de l’information mondiale :

Twitter US political engagement map 2012 merkapt

 

Et bien entendu, le livrable final dans ce cas de figure est un indice de popularité instantané :

twitter us political index merkapt

Dès lors que Twitter recapte maintenant tous les utilisateurs directement dans son écosystème, il va être intéressant de suivre quelle direction ils vont finalement privilégier :

(1) Un site social cherchant à concurrencer Facebook sur son propre terrain : la vie de tous les jours et les échanges du quotidien pour le grand public avec plus de photos, plus de façons simples de regrouper ses amis et peut-être bientôt des cercles à la Google+ ?

(2) Ou, et c’est différent, un site de diffusion et d’analyse de l’information mondiale orienté vers la data-mining et la visualisation des données, pour concurrencer la recherche de Google qui pointe de façon « neutre » (il y aurait évidemment beaucoup à dire) vers des résultats, en proposant au contraire une interprétation de notre monde ?

Dans les deux cas Twitter semble avoir une place à prendre. Mais les modèles économiques seraient probablement très différents.

L’option (1) est celle d’un Twitter hyper-social étendant son emprise vers le grand public (le B2C) et attaquant certes facebook mais aussi pourquoi pas, le SMS ou même le courrier électronique. Dans ce cas il est certain que nous voyions fleurir de plus en plus de liens sponsorisés, de services dédiés aux marques, de propositions de remises sur des opérations commerciales, etc :

twitter promoted tweets merkapt

L’option (2) serait plutôt de celle d’un Twitter nouveau média, capable de donner avant tout le monde une vision du monde et de la société dans toutes ses dimensions : sociale, économique, commerciale, politique, artistique, etc. Sans enlever la possibilité de monétiser des liens sponsorisés, l’étendu d’un tel service permettrait alors d’aller concurrencer avec énormément de pertinence Reuters, les instituts de sondage, mais aussi IBM, Gartner, et autres cabinets de conseil. L’approche vers les entreprises (B2B) serait certainement très rémunératrice.

Cette courte discussion sur l’avenir de Twitter pointe bien notre vision de l’innovation au  travers du business model et la façon dont son approche ne doit pas concerner la dimension technologique de façon très privilégiée. L’avenir de Twitter se pilote en organisant son écosystème, sa stratégie de monétisation, mais surtout sur une vision de sa valeur ajoutée qui décidera au final de son orientation finale.

Bien entendu si tout cela en tant que client non-payant de Twitter vous cause quelque gêne que ce soit, vous pouvez toujours vous tourner vers App.net qui reprend à son compte ce que beaucoup attendaient de Twitter :  un service de micro-blogging ouvert et neutre pour les professionnels de la technologie (non, je n’ai pas dit geeks). Les engagements de App.net sont en tout cas clairs : « Nous vendons notre produit, PAS nos utilisateurs » et « Vous êtes propriétaires de votre contenu ».

Mais si nous parlons de valeur ajoutée, êtes-vous prêts à payer ne serait-ce que 36$ par an pour gagner cette bataille dans guerre de la neutralité d’internet ?

5 astuces pour contourner le NOT PROVIDED de Google

15 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

D’après une étude d’Optify le taux de Not Provided a sévèrement augmenté. Depuis que le protocole SSL a été intégré aux moteurs de recherche de Google le taux de Not Provided à augmenté de 40%. Optify propose donc 5 astuces pour remédier au problème.

Les données d’Optify, collectées sur 11 mois auprès de 424 sites B2B, révèlent une forte croissance du taux de Not Provided. Au mois de novembre 2011 le taux de Not Provided était de 14%, au mois de septembre 2012 il était de 39%. Le taux de Not Provided a non seulement augmenté, mais il a aussi doublé de volume.

Inversement, le taux de mots clés visibles dans les statistiques d’un site est en déclin annonce Optify. Une chute de la visibilité des mots clés qui s’élève à 49% en l’espace de 11 mois ! À cause du cryptage SSL opéré par Google à ses moteurs de recherche dans le but de crypter les données d’utilisateurs, 50% des mots clés issus de la recherche organique ne sont plus visibles.

Graphiques: Progression du Not Provided

Graphique de l’évolution du Not Provided :

Depuis le lancement du protocole SSL le taux de Not Provided a augmenté de 171% en moyenne. Une visite sur 2,5 visites depuis les résultats naturels de Google est maintenant désignée comme Not Provided.
Graphique Optify: Croissance du Not Provided depuis 11 mois d'études
Quelques données de l’étude d’Optify :

  • Novembre 2011: sur 1,4 millions de visites en provenance des résultats organiques du moteur de recherche de Google, le taux de Not Provided était de 14 %.
  • Avril 2012 : sur 1,6 millions de visites en provenance des résultats organiques du moteur de recherche de Google, le taux de Not Provided était de 29 %.
  • Septembre 2012 : sur 1,3 million de visites en provenance des résultats organiques du moteur de recherche de Google, le taux de Not Provided était de 39 %.

Graphique du taux de Not Provided par agences :

64% des agences voient 30 à 50% de leur trafic Google dévoré par le Not Provided, révèle Optify.

  • 35% des sites analysés par Optify ont 30 à 40% de Not Provided.
  • 29% d’autres sites analysés ont 40 à 50% de Not Provided.

Graphique Optify: Not Provided par sites analysés
Dans un autre graphique Optify montre que 81% d’agences voient plus de 30% de leur trafic Google en Not Provided.

Les 5 astuces d’Optify

Optify propose 5 astuces pour contourner le protocole SSL intégré dans les moteurs de recherche de Google.

  1. Profiter des mots clés visibles.
  2. Google Webmaster Tools propose des données : requêtes les plus fréquentes, pages de destination les plus fréquentes, le taux d’impressions, les clics, le taux de clics, la position moyenne dans les résultats de recherche pour chaque requête.
  3. Utiliser d’autre données : contenus connexes, pages de destination ciblées – landing page -, suivi des courriels, maturation des leads – pour convertir des clients potentiels en clients.
  4. Utiliser des proxys : pour associer les mots clés avec les comportements des visiteurs du site, notamment les pages vues et le temps passé sur la page.
  5. Utiliser des données du Pay Per Click – PPC – pour estimer les performances de mots clés que vous visez.

Les astuces d’Optify pour contourner le Not Provided vous conviennent-elles ? En avez-vous d’autres ? N’hésitez pas à les commenter.

Google Play Music disponible en Europe

13 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Google Play Music est disponible aujourd’hui avec son service de stockage et de synchronisation en ligne en Europe. La France, l’Italie, l’Espagne, l’Allemagne et le Royaume-Uni pourrons donc profiter du service maintenant, à cette adresse.

En France, le service porte le nom de Google Play Musique et dispose de toutes les fonctionnalités annoncées comme :

  • La possibilité d’acheter de la musique, que vous pourrez écouter par la suite librement en streaming. Vous pourrez acheter un morceau ou un album entier.
  • D’acheter ou de louer des films.
  • D’ajouter vos propres morceaux afin de pouvoir les écouter en ligne : plus de 20 000 morceaux pourront être ajoutés gratuitement. Il faudra cependant télécharger le client Google Music Manager, vos coordonnées bancaires devront être renseignées pour cela.

Tous les morceaux proposés sont au format MP3, sans DRM avec un débit de 320 kb/s, mais Google Play Musique supporte les fichiers au format : m4a, wma, flac et ogg. Concernant les tarifs, les morceaux sont proposés entre 0.99 et 1.29 € et les albums entre 4.99 et 19.99 €.

Google Play Musique

EN : Using Google+ for Business [Infographic]

10 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

I have to admit that I’ve had misgivings about Google+ since it launched last September. How many other social media initiatives has Google rolled out, only to have them die on the vine because of poor execution, lousy interfaces, and decreasing attention from Google developers? Wave and Buzz come to mind, among others. And it’s yet another silo for social media marketers to maintain — Twitter, Facebook, and other social networks all require hands-on management to achieve marketing goals, and adding Google+ as an additional marketing/branding channel also requires lots of care and feeding. After all, social networks are not alike and they can’t all be used the same way — each one needs a unique plan and approach.

The platform was created in response to the growing influence of Facebook, and Facebook is feeling the heat. In a panic about the arrival of a more powerful Google rival, Marc Zuckerberg and his team have implemented many new features that first appeared on Google+, including chat with friends, a retooled newsfeed, an enhanced notification system, and the ability classify friends in various categories to update them separately, to name a few. The gloves are off.

Google+ now has over 170 million users and is predicted to grow to over 400 million by the end of 2012. Google is the king of search engines, and content on Google+ is now receiving preferential treatment in search results via Google’s new Search Plus Your World feature, which rolled out in January.

Nearly 70% of people start the search for your business on Google, so it’s time to take the plunge to see if the network can add value to your social media marketing efforts.

3 reasons to use Google+ for Business

Circles
Google+ features Circles, Google’s version of the Facebook friend list or the Twitter List, which enable you to select which posts are sent to specific groups of followers. This could be a boon to businesses that cater to certain consumers and demographics — you can create different content for Circles that are comprised of different age groups, send special offers to customers in a particular geographic Circle, etc.

Collaboration
The Hangouts feature is more than just a way to video chat. It also enables your team to collaborate in real time on shared files in Google Docs and can also be used as a virtual whiteboard for brainstorming. You can collaborate with your customers as well via the Hangouts feature — for example, you can run a live-video customer feedback session on Hangouts, giving you valuable insights into your products and your customer base in a very cost-effective way.

Connections
More than 1 billion people use Google’s search engine each month. Google+ for Business gives you the potential to tap that traffic via search results. People with personal Google+ profiles can recommend your business with a +1 or add your business to their Circles so they can follow all of your posts. Direct Connect is one of the most headline-grabbing features in Google+, and provides users with a simple way to find the Google+ Pages of any company or organization they want to reach. Users will eventually be able to reach any Google+ Page by simply adding a ‘+’ symbol to the front of a search term in Google. This feature is now available on YouTube (try this sample search for Starbucks), and will be gradually rolled out to other Google properties.

Chris Brogan, a 10-year veteran of using social media and both web and mobile technologies to build digital relationships for businesses, organizations, and individuals, has written a new book about what steps companies should take in planning how to use Google+ for their business. Google Plus for Business is a great read and contains a wealth of information about using the network for promotion, customer service, community building, referrals, collaboration, and more.

The folks at BlueGlass created this nice infographic for Chris about Google+ for business, filled with lots of factoids and thoughts to consider. It has many points about marketing scattered throughout, and it helps you see why Google+ might help you take your business goals to the next level.

Have you used Google Plus for your business? I’m interested to hear about your experiences, good and bad, so please leave a comment!

using google plus google+ for business pamorama Using Google+ for Business [Infographic]