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E-commerce: Twitter génère du trafic et des ventes [étude]

30 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Twitter apporte du trafic et des ventes aux sites e-commerce a annoncé Compete sur son blog d’entreprise. L’annonce contredit l’étude de Forrester Research qui affirmait l’inefficacité des réseaux sociaux en e-commerce.  

Ce que dit Compete est loin d’être une vulgaire opinion, l’affirmation est basée sur une étude menée aux États-Unis. L’agence américaine a observé le comportement de 2 600 consommateurs sur Internet qui ont vu passer des tweets d’e-commerçants entre Août et mi-Octobre 2012. L’objectif de l’étude était de mesurer l’influence de Twitter sur le comportement des consommateurs.

L’influence de Twitter sur les consommateurs

Site e-commerce visité après avoir vu passer le tweet

Ci-dessus: 95% des utilisateurs de Twitter qui ont vu passer les tweets commerciaux sont allés visiter la boutique en ligne. C’est 5 points de plus par rapport aux utilisateurs d’Internet (90%).

Achat en ligne réalisé après avoir vu passer le tweet

Ci-dessus: 39% des utilisateurs de Twitter qui ont vu passer les tweets commerciaux étaient plus susceptibles de réaliser un achat en ligne, soit 12 points de plus que les utilisateurs d’Internet en général.

L’étude ne tient pas compte de l’activité des smartphones et des tablettes tactiles. Compete s’est concentré uniquement sur la plateforme Twitter.com, les applications tierces n’ont pas été comptées dans l’étude. Toutes les boutiques en ligne sont concernées par l’étude, il y en a plus de 700 au total, de la plus petite à la plus grande comme Amazon ou Nike.

Les réseaux sociaux peu efficaces en e-commerce ?

Deux mois avant, Forrester Research annonçait dans une étude que les réseaux sociaux étaient peu efficaces dans la vente en ligne. Qui croire entre Forrester et Compete ?

Source : Ya Graphic

Sortie du filtre Google Panda 22

30 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Google a confirmé la mise en place d’une nouvelle version de Panda (v.22), son algorithme visant à pénaliser les sites de mauvaise qualité, le 21 novembre 2012.

L’information a été confirmée au site SearchEngine Roundtable. Pour l’instant on ne sait rien d’autre que :

  • la mise à jour a eu lieu le 21 novembre 2012
  • l’impact moyen est tel que pour environ 0,8% des requêtes le changement est repérable.

De nombreux webmasters avaient repéré de gros changements quelques jours seulement avant. Certains avaient cru qu’il s’agissait d’une update officielle, mais ce ne fut pas le cas. Cet update avait été baptisé Google Poney (on va bientôt avoir un zoo entier).

Consultez mon dossier spécial listant notamment toutes les dates des versions de Panda.

On discute de Google Panda 22 dans le forum.

Si vous pensez que votre site a été pénalisé par Panda, ou si vous craignez pour votre site :

  • consultez ces conseils pour sortir de Google Panda et lisez les dossiers listés
  • demandez de l’aide sur le forum WRI
  • contactez-moi sur mon site pro WebRankExpert pour un devis d’audit SEO Panda
  • inscrivez-vous à ma formation au référencement : je donne de nombreux conseils pour sortir son site de Panda au cours du module B. Dans la même journée, j’aborde d’autres notions stratégiques comme la gestion des contenus dupliqués ou le netlinking (incluant Pingouin). Les prochaines dates pour ce module sont le 13 décembre à Lyon et le 21 décembre à Paris.

Avez-vous remarqué quelque chose sur votre site ?

Au sujet de Panda,si vous n’avez pas encore vu ces infographies, c’est l’occasion :

Pourquoi le responsive Design est incontournable ?

30 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Le responsive design; ou design web responsive, ou encore design adaptable est aujourd’hui un sujet à la mode dans le petit monde du web, même si ce concept n’est pas forcement très nouveau. Mais s’agit-il vraiment d’une mode, ou plutôt d’une évolution incontournable d’Internet ?

État des lieux sur les habitudes de navigation

Le responsive design répond à la problématique d’une nouvelle utilisation du web. Alors qu’auparavant, on consultait un site web depuis son ordinateur de bureau ou son ordinateur portable, on utilise aujourd’hui d’autres supports pour surfer sur Internet : desktop et ordinateur portable, certes, mais aussi tablette ou encore smartphone.

De plus, l’achat via un terminal mobile est aujourd’hui une pratique ultra courante. Les e-commerçants peuvent-ils se permettre de ne pas satisfaire les visiteurs qui utilisent un terminal mobile ? Non, et pour cela, le responsive design est la solution appropriée.

A quoi correspond le responsive design ?

Le fonctionnement du responsive design est simple : il s’agit de proposer un web design qui s’adaptera à la résolution du support utilisé. Il est important de noter que le design et l’intégration n’ont jamais été aussi proches. Pour concevoir sa maquette, ou plutôt ses maquettes web responsive, le webdesigner doit prévoir à partir de quelle résolution l’image doit se modifier, et les blocs se déplacer. L’idée du web responsive est justement une réorganisation des éléments d’une page pour que, quel que soit le support de navigation utilisé, tous les éléments restent visibles, accessibles et harmonieux.

Un site développé en responsive design est au final une solution moins coûteuse…

A partir de là, l’intégrateur doit permettre l’affichage de tous les éléments de la page en prenant en compte les contraintes du responsive design. Avantage technique non négligeable également : les images présentes sur un site ne sont stockées qu’une seule fois sur le serveur.

Le coût d’un site Internet en responsive design peut être élevé (même si c’est de moins en moins vrai), et le temps de réalisation peut sembler long. Mais il suffit de comparer avec la réalisation d’un site Internet, d’une version pour les tablettes, d’une application mobile, d’une version smartphones… Le responsive design permet la mutualisation de ces coûts.

…et mieux référencé

Au-delà de l’aspect financier, le responsive design a pour avantage d’utiliser de manière massive des éléments favorables au référencement naturel. Le responsive design peut tout à fait prendre en compte toutes les problématiques du SEO pour permettre aux sites marchands ou aux e-commerçants d’être visibles et compétitifs sur les moteurs de recherche.

Il est probable que demain, le responsive design devienne une norme en termes de graphisme, mais aussi en ce qui concerne l’expérience utilisateur. En effet, le responsive design rend nécessaire une phase d’ergonomie poussée, phase qui ne peut qu’être bénéfique pour un site Internet.

Neelie Kroes : les entreprises européennes doivent déclarer les cyberattaques

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Dans un entretien accordé au journal allemand Süddeutsche Zeitung, la commissaire européenne en charge de la société numérique, Neelie Kroes, a fait part de ses ambitions en termes de défense contre les cyberattaques visant des entreprises européennes.

Elle souhaite les « responsabiliser » et envisage de les pousser à déclarer les intrusions dont elles sont victimes aux autorités. C’est, selon elle, la condition pour permettre l’essor du cloud computing.

« L’autorégulation ne suffit plus »

Sans méthode de suivi et de lutte contre les cyberattaques, impossible de développer la confiance nécessaire à l’externalisation des données dans des services hébergés sur l’Internet, estime-t-elle.

La question du cloud computing ne peut cependant se résumer à la sécurité. Mais pour Neelie Kroes, l’autorégulation, dont elle se dit « grande partisane », ne suffit plus. L’idée n’est pas tout-à-fait nouvelle, puisqu’elle existait dans le rapport du sénateur Jean-Marie Bockel.

Le constat est le même dans les deux cas : les entreprises n’ont généralement pas d’intérêt à dire qu’elles ont été victimes d’une intrusion ou d’une attaque informatique. C’est plutôt mauvais pour leur image auprès de leurs clients, et cela pose le risque de voir des informations stratégiques fuiter.

La principale nouveauté, c’est donc que l’Europe se soucie autant de la sécurité informatique des entreprises. Certes, on peut rapprocher cette volonté des exercices grandeur nature, comme Cyber Europe 2012, qui testait la vulnérabilité des Etats et de certaines entreprises critiques (notamment les banques) à des cyberattaques.

Et là non plus, ce n’est pas vraiment nouveau… En France, rappelle 01Net, les entreprises doivent d’ailleurs notifier à la CNIL les attaques, mais seulement dans le cas où des données personnelles auraient pu être compromises.

La question de l’emploi

La question est en discussion en Allemagne aussi, où le ministre de l’intérieur conservateur, Hans-Peter Friedrich, souhaiterait obliger les entreprises à déclarer les cyberattaques. Pour Neelie Kroes, « il ne s’agit pas de montrer du doigt les entreprises attaquées, mais de progresser ensemble. »

Pour lutter plus efficacement contre les intrusions et attaques, Neelie Kroes estime au passage qu’il faut envisager la question sous l’angle de l’emploi. Décrédibilisé par le manque de sécurité, le cloud ne pourrait générer les emplois prévus – elle parle de 2,5 millions d’emplois à l’horizon 2020.

Pour elle, les entreprises doivent s’engager pour développer des compétences, et embaucher dans le domaine de la sécurité. « Bien entendu, les entreprises peuvent également chercher leur développeur en Chine ou en Inde. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver. » Au risque de perdre une génération de professionnels compétents par souci d’économie, prévient la commissaire.

Via Bloomberg

Les PME encore loin d’Internet et des réseaux sociaux

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

faveQui va piano va sano, surtout sur les réseaux sociaux. C’est ce que l’on se disait en découvrant les chiffres d’une enquête estampillée « française » sur un site internet dont nous tairons le nom (mais pas le lien).

Oui, tout cela était réjouissant : selon l’étude mentionnée et « effectuée auprès d’environ 500 PME » , « 66% des responsables interrogés ont déclaré utiliser davantage ces outils par rapport à l’année dernière. Un peu moins d’un tiers des sondés publie du contenu, principalement marketing, sur la plupart des réseaux, au moins une fois par jour. Sur une semaine, 43% des responsables indiquent passer au moins 6 heures sur ces outils, 25% y passent entre 6 et 10 heures et 18% plus de 11 heures Facebook est largement plébiscité (90%), devant Twitter (70%), LinkedIn (50%), Google+ (32%) et Pinterest (29%).

Notre french flair s’étonnant de l’absence de notre Viadéo national, nous avons été vérifier l’origine de cette étude qui s’avère être… américaine. Allez, pan sur les doigts de l’auteur, que l’on ne l’y reprenne pas !

Les chiffres eux mêmes étaient chiffonnants, car à y regarder de plus près, la situation française est bien différente : selon une étude récente (et française celle-là), 14 % seulement des sociétés de moins de 50 salariés (plus de 95 % des entreprises françaises) sont présentes sur les réseaux sociaux (alors qu’un profil d’entreprise sur un réseau social est souvent plus payant en termes de référencement que son propre site internet). Remarquez, ce qui va suivre tempère parenthèse et ardeurs : la moitié des PME françaises n’ont toujours pas de site internet. Surprenant. Encore mieux : 73 % du web français n’est jamais mis à jour. Qui a dit que nous étions d’incorrigibles conservateurs ?

Et quid des PME du BTP ? Nous n’avons pas d’étude récente à nous mettre sous la dent. Nous rappellerons donc juste ces chiffres datant de mars 2012 :  la moitié des dirigeants (49 %) estimait alors que les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un moyen de communication complémentaire aux modes de communication classiques. Malgré la faible utilisation de ces réseaux sociaux, 19 % des dirigeants les jugeaient incontournables pour communiquer avec les clients et prospects.

Reste à savoir si tout ceci s’est traduit dans les faits, et les frais inhérents à la gestion d’une bonne stratégie digitale.

Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

Curiosity est un jeu application lancé par Peter Molyneux qui créé le buzz depuis son lancement. Mais que se cache-t-il au-delà de ce jeu ? Et quelles en sont les leçons marketing à tirer ?

Le principe du jeu

Le principe reste très simple : chaque joueur casse des petits cubes qui forment un cube géant. Pour casser ces cubes, rien de plus facile : il suffit de taper sur l’écran. Plus le joueur casse des cubes et plus il remporte des points. Ces points peuvent ensuite être utilisés pour se procurer différents outils permettant de détruire plus rapidement. Le but : détruire le dernier petit cube.

Sachant qu’il a été estimé que le grand cube était composé de plus de 64 milliards de petits cubes répartis sur 2000 couches, certains utilisateurs estiment que cela pourrait prendre jusqu’à plusieurs années pour arriver au tout dernier cube. A l’heure actuelle, il y a environ 600 000 joueurs. (20minutes.fr)

Mais alors pourquoi autant d’engouement ? Très simplement car Peter Molyneux a annoncé lui-même que la personne détruisant le dernier cube découvrira quelque chose qui changera sa vie… De quoi intriguer un grand nombre d’entre nous.

Au-delà de la surprise

Pour ajouter un certain suspense au jeu, Peter Molyneux a également précisé « There is something we haven’t told everybody about when you play the cube. When you play the cube you’re also doing something else. You don’t realise you’re doing it. »

En d’autres mots, chaque joueur détruisant des cubes fait également quelque chose d’autre… Mais quoi ? Contribue-t-il à une recherche comportementale ? Fait-il bénéficier de dons à une association ? La réponse sera probablement donnée à la fin du jeu.

A quoi sert réellement ce jeu ?

Peter Molyneux a récemment créé son entreprise « 22 cans » qui, comme son nom l’indique, proposera 22 projets. L’objectif de Peter Molyneux est donc la création d’un jeu (le 22ème) qui sera très élaboré.

Ainsi, Curiosity étant le premier, va permettre à Peter Molyneux de faire des expériences et d’analyser les différents comportements. Lors d’une interview, il a en effet déclaré qu’il n’y avait jamais eu d’expérience de ce type, réunissant des millions d’utilisateurs en même temps. Bien qu’il y ait les réseaux sociaux, réunir autant de personnes en même temps n’a jamais été réalisé par le biais d’un jeu.

« I have to learn about the delicacies of monetisation, of balancing things and of changing the rules. » Ainsi, le but du jeu pour Peter Molyneux serait simplement de réaliser une étude lui permettant de perfectionner son ultime jeu. De quoi se poser des questions sur les 20 autres projets à venir avant le jeu final. (interview de Peter Molyneux)

Et en termes de marketing, quelles en sont les leçons à tirer ?

22cans a établi une stratégie marketing permettant de répondre à plusieurs besoins que les entreprises ont :

  • Attirer l’attention : en créant un jeu qui reste très mystérieux, Peter Molyneux attire l’attention des joueurs, mais également des médias, qui tous se posent de nombreuses questions sans obtenir de réponses immédiates ;
  • Se faire connaître : le mystère autour du jeu a permis de créer un réel buzz permettant à l’entreprise/au jeu d’acquérir une certaine notoriété. Tout le monde en parle !
  • « Teaser » : grâce à plusieurs informations non révélées (le gain, et la fameuse « chose » que les joueurs font en détruisant des cubes), le mystère reste complet poussant de nombreuses personnes à suivre le projet afin d’en connaître enfin toutes les modalités ;
  • Agir dans la durer : le jeu va durer un certain temps (en fonction du nombre de joueurs actifs), permettant ainsi à l’entreprise de rester « présente » à l’esprit du consommateur pendant tout ce temps. De plus, Curiosity n’est que le premier jeu d’une série de 22 ;
  • Mieux connaître ses consommateurs : comme indiqué plus haut, ce jeu va permettre à Peter Molyneux d’analyser plus en détail les agissements d’une large communauté à travers un jeu. Il va ainsi pouvoir mieux connaître les comportements des joueurs et leur proposer des améliorations en fonction ;
  • Faire retenir un message : enfin, si le jeu continu à faire le buzz, si l’attente n’est pas trop longue et si le message final est de taille, il est certain qu’on s’en souviendra tous !

Une belle leçon marketing… Suite au prochain épisode 😉

Et d’après vous, qu’est ce qui se cache derrière tout ça ?

Source : Webmarketing&Com – Laetitia Langella (twitterblog)