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E-commerce: Twitter génère du trafic et des ventes [étude]

30 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Twitter apporte du trafic et des ventes aux sites e-commerce a annoncé Compete sur son blog d’entreprise. L’annonce contredit l’étude de Forrester Research qui affirmait l’inefficacité des réseaux sociaux en e-commerce.  

Ce que dit Compete est loin d’être une vulgaire opinion, l’affirmation est basée sur une étude menée aux États-Unis. L’agence américaine a observé le comportement de 2 600 consommateurs sur Internet qui ont vu passer des tweets d’e-commerçants entre Août et mi-Octobre 2012. L’objectif de l’étude était de mesurer l’influence de Twitter sur le comportement des consommateurs.

L’influence de Twitter sur les consommateurs

Site e-commerce visité après avoir vu passer le tweet

Ci-dessus: 95% des utilisateurs de Twitter qui ont vu passer les tweets commerciaux sont allés visiter la boutique en ligne. C’est 5 points de plus par rapport aux utilisateurs d’Internet (90%).

Achat en ligne réalisé après avoir vu passer le tweet

Ci-dessus: 39% des utilisateurs de Twitter qui ont vu passer les tweets commerciaux étaient plus susceptibles de réaliser un achat en ligne, soit 12 points de plus que les utilisateurs d’Internet en général.

L’étude ne tient pas compte de l’activité des smartphones et des tablettes tactiles. Compete s’est concentré uniquement sur la plateforme Twitter.com, les applications tierces n’ont pas été comptées dans l’étude. Toutes les boutiques en ligne sont concernées par l’étude, il y en a plus de 700 au total, de la plus petite à la plus grande comme Amazon ou Nike.

Les réseaux sociaux peu efficaces en e-commerce ?

Deux mois avant, Forrester Research annonçait dans une étude que les réseaux sociaux étaient peu efficaces dans la vente en ligne. Qui croire entre Forrester et Compete ?

Source : Ya Graphic

Pourquoi le responsive Design est incontournable ?

30 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Le responsive design; ou design web responsive, ou encore design adaptable est aujourd’hui un sujet à la mode dans le petit monde du web, même si ce concept n’est pas forcement très nouveau. Mais s’agit-il vraiment d’une mode, ou plutôt d’une évolution incontournable d’Internet ?

État des lieux sur les habitudes de navigation

Le responsive design répond à la problématique d’une nouvelle utilisation du web. Alors qu’auparavant, on consultait un site web depuis son ordinateur de bureau ou son ordinateur portable, on utilise aujourd’hui d’autres supports pour surfer sur Internet : desktop et ordinateur portable, certes, mais aussi tablette ou encore smartphone.

De plus, l’achat via un terminal mobile est aujourd’hui une pratique ultra courante. Les e-commerçants peuvent-ils se permettre de ne pas satisfaire les visiteurs qui utilisent un terminal mobile ? Non, et pour cela, le responsive design est la solution appropriée.

A quoi correspond le responsive design ?

Le fonctionnement du responsive design est simple : il s’agit de proposer un web design qui s’adaptera à la résolution du support utilisé. Il est important de noter que le design et l’intégration n’ont jamais été aussi proches. Pour concevoir sa maquette, ou plutôt ses maquettes web responsive, le webdesigner doit prévoir à partir de quelle résolution l’image doit se modifier, et les blocs se déplacer. L’idée du web responsive est justement une réorganisation des éléments d’une page pour que, quel que soit le support de navigation utilisé, tous les éléments restent visibles, accessibles et harmonieux.

Un site développé en responsive design est au final une solution moins coûteuse…

A partir de là, l’intégrateur doit permettre l’affichage de tous les éléments de la page en prenant en compte les contraintes du responsive design. Avantage technique non négligeable également : les images présentes sur un site ne sont stockées qu’une seule fois sur le serveur.

Le coût d’un site Internet en responsive design peut être élevé (même si c’est de moins en moins vrai), et le temps de réalisation peut sembler long. Mais il suffit de comparer avec la réalisation d’un site Internet, d’une version pour les tablettes, d’une application mobile, d’une version smartphones… Le responsive design permet la mutualisation de ces coûts.

…et mieux référencé

Au-delà de l’aspect financier, le responsive design a pour avantage d’utiliser de manière massive des éléments favorables au référencement naturel. Le responsive design peut tout à fait prendre en compte toutes les problématiques du SEO pour permettre aux sites marchands ou aux e-commerçants d’être visibles et compétitifs sur les moteurs de recherche.

Il est probable que demain, le responsive design devienne une norme en termes de graphisme, mais aussi en ce qui concerne l’expérience utilisateur. En effet, le responsive design rend nécessaire une phase d’ergonomie poussée, phase qui ne peut qu’être bénéfique pour un site Internet.

Neelie Kroes : les entreprises européennes doivent déclarer les cyberattaques

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Dans un entretien accordé au journal allemand Süddeutsche Zeitung, la commissaire européenne en charge de la société numérique, Neelie Kroes, a fait part de ses ambitions en termes de défense contre les cyberattaques visant des entreprises européennes.

Elle souhaite les « responsabiliser » et envisage de les pousser à déclarer les intrusions dont elles sont victimes aux autorités. C’est, selon elle, la condition pour permettre l’essor du cloud computing.

« L’autorégulation ne suffit plus »

Sans méthode de suivi et de lutte contre les cyberattaques, impossible de développer la confiance nécessaire à l’externalisation des données dans des services hébergés sur l’Internet, estime-t-elle.

La question du cloud computing ne peut cependant se résumer à la sécurité. Mais pour Neelie Kroes, l’autorégulation, dont elle se dit « grande partisane », ne suffit plus. L’idée n’est pas tout-à-fait nouvelle, puisqu’elle existait dans le rapport du sénateur Jean-Marie Bockel.

Le constat est le même dans les deux cas : les entreprises n’ont généralement pas d’intérêt à dire qu’elles ont été victimes d’une intrusion ou d’une attaque informatique. C’est plutôt mauvais pour leur image auprès de leurs clients, et cela pose le risque de voir des informations stratégiques fuiter.

La principale nouveauté, c’est donc que l’Europe se soucie autant de la sécurité informatique des entreprises. Certes, on peut rapprocher cette volonté des exercices grandeur nature, comme Cyber Europe 2012, qui testait la vulnérabilité des Etats et de certaines entreprises critiques (notamment les banques) à des cyberattaques.

Et là non plus, ce n’est pas vraiment nouveau… En France, rappelle 01Net, les entreprises doivent d’ailleurs notifier à la CNIL les attaques, mais seulement dans le cas où des données personnelles auraient pu être compromises.

La question de l’emploi

La question est en discussion en Allemagne aussi, où le ministre de l’intérieur conservateur, Hans-Peter Friedrich, souhaiterait obliger les entreprises à déclarer les cyberattaques. Pour Neelie Kroes, « il ne s’agit pas de montrer du doigt les entreprises attaquées, mais de progresser ensemble. »

Pour lutter plus efficacement contre les intrusions et attaques, Neelie Kroes estime au passage qu’il faut envisager la question sous l’angle de l’emploi. Décrédibilisé par le manque de sécurité, le cloud ne pourrait générer les emplois prévus – elle parle de 2,5 millions d’emplois à l’horizon 2020.

Pour elle, les entreprises doivent s’engager pour développer des compétences, et embaucher dans le domaine de la sécurité. « Bien entendu, les entreprises peuvent également chercher leur développeur en Chine ou en Inde. Nous ne pouvons pas laisser cela arriver. » Au risque de perdre une génération de professionnels compétents par souci d’économie, prévient la commissaire.

Via Bloomberg

Les PME encore loin d’Internet et des réseaux sociaux

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

faveQui va piano va sano, surtout sur les réseaux sociaux. C’est ce que l’on se disait en découvrant les chiffres d’une enquête estampillée « française » sur un site internet dont nous tairons le nom (mais pas le lien).

Oui, tout cela était réjouissant : selon l’étude mentionnée et « effectuée auprès d’environ 500 PME » , « 66% des responsables interrogés ont déclaré utiliser davantage ces outils par rapport à l’année dernière. Un peu moins d’un tiers des sondés publie du contenu, principalement marketing, sur la plupart des réseaux, au moins une fois par jour. Sur une semaine, 43% des responsables indiquent passer au moins 6 heures sur ces outils, 25% y passent entre 6 et 10 heures et 18% plus de 11 heures Facebook est largement plébiscité (90%), devant Twitter (70%), LinkedIn (50%), Google+ (32%) et Pinterest (29%).

Notre french flair s’étonnant de l’absence de notre Viadéo national, nous avons été vérifier l’origine de cette étude qui s’avère être… américaine. Allez, pan sur les doigts de l’auteur, que l’on ne l’y reprenne pas !

Les chiffres eux mêmes étaient chiffonnants, car à y regarder de plus près, la situation française est bien différente : selon une étude récente (et française celle-là), 14 % seulement des sociétés de moins de 50 salariés (plus de 95 % des entreprises françaises) sont présentes sur les réseaux sociaux (alors qu’un profil d’entreprise sur un réseau social est souvent plus payant en termes de référencement que son propre site internet). Remarquez, ce qui va suivre tempère parenthèse et ardeurs : la moitié des PME françaises n’ont toujours pas de site internet. Surprenant. Encore mieux : 73 % du web français n’est jamais mis à jour. Qui a dit que nous étions d’incorrigibles conservateurs ?

Et quid des PME du BTP ? Nous n’avons pas d’étude récente à nous mettre sous la dent. Nous rappellerons donc juste ces chiffres datant de mars 2012 :  la moitié des dirigeants (49 %) estimait alors que les réseaux sociaux constituent aujourd’hui un moyen de communication complémentaire aux modes de communication classiques. Malgré la faible utilisation de ces réseaux sociaux, 19 % des dirigeants les jugeaient incontournables pour communiquer avec les clients et prospects.

Reste à savoir si tout ceci s’est traduit dans les faits, et les frais inhérents à la gestion d’une bonne stratégie digitale.

Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

27 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Curiosity: qui y a-t-il au-delà du cube qui fait le buzz, et quelles en sont les leçons marketing à tirer?

Curiosity est un jeu application lancé par Peter Molyneux qui créé le buzz depuis son lancement. Mais que se cache-t-il au-delà de ce jeu ? Et quelles en sont les leçons marketing à tirer ?

Le principe du jeu

Le principe reste très simple : chaque joueur casse des petits cubes qui forment un cube géant. Pour casser ces cubes, rien de plus facile : il suffit de taper sur l’écran. Plus le joueur casse des cubes et plus il remporte des points. Ces points peuvent ensuite être utilisés pour se procurer différents outils permettant de détruire plus rapidement. Le but : détruire le dernier petit cube.

Sachant qu’il a été estimé que le grand cube était composé de plus de 64 milliards de petits cubes répartis sur 2000 couches, certains utilisateurs estiment que cela pourrait prendre jusqu’à plusieurs années pour arriver au tout dernier cube. A l’heure actuelle, il y a environ 600 000 joueurs. (20minutes.fr)

Mais alors pourquoi autant d’engouement ? Très simplement car Peter Molyneux a annoncé lui-même que la personne détruisant le dernier cube découvrira quelque chose qui changera sa vie… De quoi intriguer un grand nombre d’entre nous.

Au-delà de la surprise

Pour ajouter un certain suspense au jeu, Peter Molyneux a également précisé « There is something we haven’t told everybody about when you play the cube. When you play the cube you’re also doing something else. You don’t realise you’re doing it. »

En d’autres mots, chaque joueur détruisant des cubes fait également quelque chose d’autre… Mais quoi ? Contribue-t-il à une recherche comportementale ? Fait-il bénéficier de dons à une association ? La réponse sera probablement donnée à la fin du jeu.

A quoi sert réellement ce jeu ?

Peter Molyneux a récemment créé son entreprise « 22 cans » qui, comme son nom l’indique, proposera 22 projets. L’objectif de Peter Molyneux est donc la création d’un jeu (le 22ème) qui sera très élaboré.

Ainsi, Curiosity étant le premier, va permettre à Peter Molyneux de faire des expériences et d’analyser les différents comportements. Lors d’une interview, il a en effet déclaré qu’il n’y avait jamais eu d’expérience de ce type, réunissant des millions d’utilisateurs en même temps. Bien qu’il y ait les réseaux sociaux, réunir autant de personnes en même temps n’a jamais été réalisé par le biais d’un jeu.

« I have to learn about the delicacies of monetisation, of balancing things and of changing the rules. » Ainsi, le but du jeu pour Peter Molyneux serait simplement de réaliser une étude lui permettant de perfectionner son ultime jeu. De quoi se poser des questions sur les 20 autres projets à venir avant le jeu final. (interview de Peter Molyneux)

Et en termes de marketing, quelles en sont les leçons à tirer ?

22cans a établi une stratégie marketing permettant de répondre à plusieurs besoins que les entreprises ont :

  • Attirer l’attention : en créant un jeu qui reste très mystérieux, Peter Molyneux attire l’attention des joueurs, mais également des médias, qui tous se posent de nombreuses questions sans obtenir de réponses immédiates ;
  • Se faire connaître : le mystère autour du jeu a permis de créer un réel buzz permettant à l’entreprise/au jeu d’acquérir une certaine notoriété. Tout le monde en parle !
  • « Teaser » : grâce à plusieurs informations non révélées (le gain, et la fameuse « chose » que les joueurs font en détruisant des cubes), le mystère reste complet poussant de nombreuses personnes à suivre le projet afin d’en connaître enfin toutes les modalités ;
  • Agir dans la durer : le jeu va durer un certain temps (en fonction du nombre de joueurs actifs), permettant ainsi à l’entreprise de rester « présente » à l’esprit du consommateur pendant tout ce temps. De plus, Curiosity n’est que le premier jeu d’une série de 22 ;
  • Mieux connaître ses consommateurs : comme indiqué plus haut, ce jeu va permettre à Peter Molyneux d’analyser plus en détail les agissements d’une large communauté à travers un jeu. Il va ainsi pouvoir mieux connaître les comportements des joueurs et leur proposer des améliorations en fonction ;
  • Faire retenir un message : enfin, si le jeu continu à faire le buzz, si l’attente n’est pas trop longue et si le message final est de taille, il est certain qu’on s’en souviendra tous !

Une belle leçon marketing… Suite au prochain épisode 😉

Et d’après vous, qu’est ce qui se cache derrière tout ça ?

Source : Webmarketing&Com – Laetitia Langella (twitterblog)

Facebook va bientôt mesurer le ROI de ses impressions publicitaires

22 novembre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Désormais ce n’est plus une surprise, Facebook cherche à rentabiliser ses services au maximum. Le géant américain peine à trouver des solutions profitables malgré son audience d’1 milliard d’utilisateurs et son arrivée à Wall Street en mai dernier (qui laisse encore certains dubitatifs lorsque l’on connaît la situation de Facebook).

 

Cette entrée en bourse fait d’ailleurs davantage office de couteau sous la gorge plutôt que de réel conte de fées. Une des principales raisons : la transparence ordonnée par cette activité boursière qui l’oblige notamment à dévoiler certains résultats plutôt embarrassants (comme le pourcentage de faux-comptes par exemple).

 

Le réseau social doit donc encore se débattre pour affirmer sa crédibilité auprès de ses annonceurs en raison de facteurs de craintes telles que :

 

  • sa politique de confidentialité encore douteuse ;

 

  • des leviers de monétisation qui laissent sceptique ;

 

 

  • une base de données à épurer/authentifier (10% de comptes obsolètes) :

 

 

  • et surtout affirmer son implication dans l’acte d’achat … 

 

 

 

Suite à cela est arrivé un nouveau leitmotiv pour Facebook : lancer la machine à innover pour implanter des solutions rentables d’un point de vue commercial.

 

Les premiers fruits de cette politique d’innovations se sont d’ailleurs très vite concrétisés sous plusieurs aspects tels que les promotions de posts (page et profil), les offres commerciales, boutons want, boutique cadeaux… En somme, rien de révolutionnaire pour nos chers publicitaires.

 

 

Unnouveausystèmedetracking

 

Néanmoins la dernière trouvaille en date risque de faire beaucoup parler d’elle en évitant le “pschiit” des précédentes tentatives.

 

Cette innovation porte un nom: “Views Tags” et elle devrait arriver avant la fin du mois (enfin tout du moins aux Etats-Unis).

 

Ce système technique permet aux annonceurs de déposer des cookies sur les profils d’utilisateurs qui voient leurs publicités Facebook sans pour autant cliquer dessus.

 

En d’autres termes cela permet aux marketeurs de quantifier  l’impact de la publicité ciblée Facebook sur l’achat final sans même l’interaction d’un clic !

 

 

L’intérêt essentiel ? Mesurer le retour sur investissement de vos campagnes Facebook ads.

 

Or ce n’est vraiment pas du luxe quand on voit certaines enquêtes américaines qui affirment que 80% des clics sur les Facebook ads proviendraient de bots. Les doublons, profils fantômes ou autres «spammeurs» nuisent à la crédibilité de Facebook face aux annonceurs alors que la publicité ciblée est un vecteur économique vital pour le réseau social. C’est d’ailleurs pour cette raison que l’entreprise de Mark Zuckerberg officialisait un grand ménage afin de certifier chacun de ses comptes comme étant ratifié à un utilisateur bien réel.

 

Naturellement, l’outil se base sur l’impression et non le regard de l’internaute. Cependant, une métrique pareille permet de voir la corrélation entre l’affichage des publicités et l’incidence sur votre CA généré via votre plateforme e-commerce.

 

A n’en pas douter, l’outil est un bol d’oxygène pour Facebook qui depuis plusieurs mois lutte pour affirmer son business model. Cet élément technique s’avère aussi être un avantage compétitif face à son concurrent direct: Google, qui lui ne se lasse pas de se revendiquer des ventes qui pourraient provenir d’autres canaux de communication que les siens (Facebook compris).

 

Bref, du pain béni pour l’équipe de Mark Zuckerberg qui grâce à cette analyse “ROIste”, va pouvoir mieux séduire des annonceurs qui ne seront plus frileux d’investir sur sa plateforme.

 

 

Commentçamarcheconcrètement?

 

Le système s’appuie sur l’ID utilisateur qui ensuite convertit un objectif sur votre plateforme.

 

Au lieu d’utiliser des cookies traditionnels, Facebook contre-vérifie l’identification et associe les impressions d’annonces  directement aux profils des utilisateurs.

 

  • L’internaute voit la pub mais ne clique pas

 

  • Facebook implante un cookie

 

 

  • L’internaute devient un client grâce à un achat ou une conversion

 

 

  • L’annonceur détecte quel type de publicité l’internaute a vu 

 

 

 

 

Alors oui vous allez me dire : “mais pourquoi ça n’a pas été fait plus tôt ?”

 

Tout d’abord, il faut savoir que le programme est en test restreint depuis plus d’un an avec une sélection de partenaires “élites”.

 

De surcroît, le programme tardait à venir pour une raison évidente : se protéger sur le sujet de l’utilisation/diffusion des données personnelles de l’internaute.

 

Ce qu’il faut savoir c’est que l’utilisation des Cookies dans le e-commerce est très réglementée. Par exemple la durée de vie d’un cookie est d’une durée de 2 ans (via un renouvellement automatique) pour Google. Cependant, ceux concernant les annonces publicitaires Google ont une durée de vie inférieure avec 30 jours maximum. En outre, ce cookie ne permet pas de vous identifier personnellement ni même d’effectuer le suivi d’un même cookie sur plusieurs sites Web d’annonceurs (ils sont tous disctints). Naturellement cette expiration peut être prématurée si l’internaute décide de les supprimer de manière manuelle (ou même d’interdire tout court l’implantation de cookies).

 

Or il s’agit du point faible du display qui n’est principalement mesurable que par le biais d’un outil fixe et non une “identité consommateur”. Par conséquent l’impression est difficile à associer avec une future conversion s’il n’y a pas eu de clic au préalable…

 

Outre le célèbre gâteau, un cookie est un fichier informatique qui permet de collecter des données anonymes sur différents critères d’ordres démographiques (localisation, langues…) et techniques (mobile/ordinateur, navigateur…). En règle générale, le tout est bien entendu lié à l’interaction entre un poste fixe et l’action avec des campagnes publicitaires (à noter que ça ne sert pas qu’à ça).

 

Bien entendu, les informations commerciales sont anonymes et les valeurs d’analyses sont uniquement chiffrées.

 

Par conséquent vous connaîtrez le nombre de produits vendus, le CA généré mais à aucun moment vous n’aurez des informations confidentielles pour contacter/identifier les clients. Quid encore de certaines données représentatives comme le sexe, âge, géolocalisation qui pourraient très bien être divulguées. Rien ne le laisse présager et ces informations n’ont toujours pas été communiquées par Facebook.

 


 

Ainsi de manière classique, il est possible d’identifier quelle annonce et/ou canal de communication est le plus productif dans la conversion.

 

Lorsqu’on parle de “conversion” cela n’implique pas obligatoirement un achat mais bien d’autres objectifs qui ont un intérêt pour vous selon vos besoins.

 

Il peut s’agir par exemple d’une inscription à une newsletter, un contact via un formulaire, la simple consultation de fiches produits spécifiques…

 

De surcroît, il était déjà possible de mesurer vos performances commerciales grâce à Facebook mais cela impliquait obligatoirement (encore) le clic de l’internaute.

 

Voici les deux types de moyens classiques qui existaient pour déterminer l’impact de Facebook dans votre réflexion commerciale :

 


 

1°) Conversion directe

 

L’internaute…

  • clique sur votre pub puis consomme sur votre site internet ;

 

  • clique sur le lien tracké dans une de vos publications et consomme sur votre site internet ;

 

 

 

2°) Conversion indirecte

 

L’internaute clique sur une pub Facebook pour aller sur votre site internet puis consomme plus tard avec d’autres étapes au préalable.

 

La conversion est enregistrée grâce à l’identification des réseaux sociaux (et Facebook entre autres) dans le tunnel de transformation multi-canal.

 

 

Ex: L’internaute clique sur l’annonce Facebook, consulte votre site internet, le quitte puis quelques jours plus tard va “Googler” votre nom pour ensuite consommer.

 

 

Enfin l’opération est aussi mesurable en magasin si l’internaute bénéficie d’une “Offre Facebook” et vient consommer en magasin ou profite tout simplement de son code promo sur internet.

 

 

 

L’intérêtprimordialaveccettesolutiontechnique?

 

Réajuster un maximum le rapport Coût de l’impression / Conversion pour améliorer votre ROI. Ce n’est pas parce que votre annonce a plus de clics que cela veut dire qu’elle va convertir plus derrière.

 

Une publicité peut moins inciter le call to action et pourtant peut être mieux identifiée et/ou s’inscrire dans l’esprit du consommateur pour améliorer votre notoriété spontanée.

 

Le rapport entre la lecture et la conversion est donc une nouvelle métrique à prendre en compte pour la publicité Facebook.

 

View tags est aussi une métrique importante dans les opérations publicitaire qui mise sur le court terme. Cette affichage publicitaire pourrait très bien être comparé au format Ad Words qui se veut par nature avoir une réflexion court-termiste. Le format publicitaire permet effectivement de mieux “recruter” des clients sur des opérations marketing immédiates (ventes flash par exemples).

 

 

Plusieursretoursd’expériences

 

Techcrunch a d’ailleurs mené son enquête auprès des premiers partenaires du projet.

 

Suite à l’analyse d’un des cas de figure, ils affirment que 87% des conversions sur une campagnes provenaient des impressions et non des clics (plutôt intéressant sur 5 924 conversions acquises).

 

Avec une autre opération, nos confrères américains dévoilaient un taux de conversion de l’ordre de 34,6% grâce à uniquement l’impression publicitaire, soit 29% du CA sur l’annonce.

 

 

Critèrestechniquesrequis

 

View tags ne peut marcher que selon les conditions suivantes :

  • les serveurs Facebook doivent être en mesure d’établir une connexion avec le serveur du tag

 

  • un pixel de tracking 1×1 px doit être mis en place sur l’URL finale (votre plateforme e-commerce)

 

 

  • l’URL finale doit avoir un certificat SSL/TLS validé

 

 

  • le Tag ne doit pas implanter plus d’un cookie

 

 

  • le contenu du cookie doit faire moins de 1 024 caractères (1 kb).

 

 

  • les serveurs Facebook doivent recevoir la réponse du tag en moins d’une seconde

 

 

  • la balise ne doit pas créer de redirection, sauf si c’est nécessaire pour repositionner le pixel de tracking et seulement à partir du même nom de domaine que le tag

 

 

 

Les informations sont déjà disponibles sur la plateforme Facebook developers si vous désirez d’autres détails techniques.

 

En définitive le tracking Views Tags détient un fort potentiel pour donner un nouvel élan aux Facebooks ads et pourtant il reste une limite à l’attribution de l’objectif à Facebook. Il vous faudra calculer le temps entre la consultation sur Facebook et la visite sur le site. La pub sur Facebook a-t-elle vraiment déclenchée l’acte d’achat ? A quelle hauteur y a-t-elle contribué ?

 

Depuis les outils d’Analytics de facebook il est nécessaire de suivre le parcours de l’internaute, l’ordre des différents canaux utilisés par l’internaute pour connaître l’impact de la pub facebook et répondre à ces questions :

 

Est-ce que l’internaute connaissait déjà le site avant de “voir” la pub sur facebook ? (cookie du site déjà présent). L’exposition de l’internaute à la publicité sur Facebook est-elle réellement la dernière étape avant l’achat ? Si l’internaute revient via un moteur de recherche, le fait-il via le nom du site ?

 

 

Bref, de quoi pimenter un peu plus les réflexions marketing dans l’analyse social media.rtaine attirance pour l’art, la photographie le sport et surtout la musique (je ne passe pas un seul jour sans ma guitare).