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Le SMS marketing facile ! Octopush

30 octobre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Comment envoyer des sms en masse ? Octopush !

Le sms en masse est devenu le canal d’information et vente incontournable de nombreuses entreprises ou associations en France.
Mais de nombreuses personnes ne savent pas encore comment envoyer des sms en masse…c’est simple:
La première étape consiste à créer un fichier excel de votre clientèle en répertoriant l’ensemble des numéros mobiles disponibles.
Idéalement nous vous conseillons de créer au moins 3 colonnes contenant le « nom », le « prénom » et le « numéro de mobile ».
Votre fichier est constitué, vous pouvez maintenant envoyer des sms en masse.La seconde étape consiste à se créer un compte sur le site de votre prestataire d’envoi sms en masse et acheter un crédit de sms en fonction de votre volume d’envoi et périodicité.
La troisième étape consiste à télécharge le fichier excel via internet dans votre espace client, là aussi simplicité oblige, l’opération s’éffectue en un clic.
Voilà, il ne vous reste plus qu’à créer votre message d’envoi sms, le tester sur votre numéro de mobile et envoyer en masse le smsà l’ensemble de votre liste de contacts.Consulter ensuite le rapport d’envoi afin de voir le nombre de SMS ouvert, transmis, forwardé, etc….
L’envoi de sms en masse, c’est simple, économique et surtout efficace.
http://www.octopush-dm.com/

Stratégie orientée contenu: miser sur l’attrait et l’utilité

30 octobre 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Stratégie orientée contenu: miser sur l’attrait et l’utilité

Le plus difficile dans tout projet Web n’est pas la virtuosité technique: c’est la capacité de l’annonceur à communiquer réellement avec ses visiteurs sur ce média asynchrone…

La compréhension entre l’annonceur et ses cibles – voilà, au final, le grand challenge de tout projet de publication Web. Comment assurer l’accessibilité immédiate, pour l’internaute, à l’information qu’il convoite?

The media is not the message…

A l’heure du Web 2.0, de Google et des médias sociaux, il ne s’agit plus de (se contenter) de bâtir une interface Web tape-à-l’oeil, pour « attirer le chaland » et (prétendre) convaincre les cibles. La multiplication des dispositifs (mobile, tablettes, micro-ordinateurs, …), l’explosion des réseaux sociaux, l’avancée fulgurante des nouvelles technologies (géolocalisation, réalité augmentée, data visualisation, rich média, …) bouleversent les principes du marketing de masse.

Or tous ces médias (sauf la fonction téléphone de votre iPhone ou Blackberry, certes) sont des outils de communication asynchrone. Il leur manque une dimension essentielle de la communication : l’interaction humaine en temps réel. L’enjeu de tout projet se situe donc au niveau du contenu. Car c’est le contenu qui va remplir cette fonction de communication, et donner un sens, une utilité à vos pages Web. Sans cette couche, n’importe quelle interface Web ne serait qu’un corps inerte.

Ce n’est pas pour rien que les sites Internet se déclinent en format mobile, s’agrémentent de pages fan, s’équipent d’applications et de widgets en tout genre et s’affublent d’un blog gavé de contenus « de recommandation ». Même le bon vieil e-mail se réinvente à coups de storytelling et de social media!

The user is the media

En d’autres mots, tout annonceur qui veut capitaliser sur le média Internet en vue d’un retour sur investissement, doit mettre en place une stratégie qui surpasse les trois principaux problèmes contemporains dans la production d’information:

1. l’attrait technique ne suffit plus: il faut aussi miser sur l’utile, la valeur ajoutée ;
2. on nous bombarde à longueur de journée de milliers de messages sur tous les canaux ;
3. l’utilisateur donne le ton.

Content is the message!

En d’autres mots, tout est question de discours, de message. De contenu. Les dispositifs, la technique, les interfaces et les plateformes importent peu si tout cela ne s’intègre pas dans une stratégie globale, orientée contenu,  qui permettra de fidéliser les cibles.

Qu’est-ce qu’une stratégie orientée contenu? Une manière d’assurer la communication entre les annonceurs et leurs cibles. Internet est un média de la demande, contrairement aux médias traditionnels. Les annonceurs doivent donc présenter leur métier, leurs services et produits en fonction de la demande. Ils doivent identifier, cerner, comprendre et résoudre les questions, problèmes et inquiétudes de leurs communautés de prospects et clients.

Analyser les comportements en ligne des cibles, interpréter les requêtes et recherches populaires, fouiller les commentaires et réactions sur les forums, plateformes et sites de références, etc. Bref, de créer un véritable positionnement éditorial sur le moyen/long terme et développer des contenus qualifiés avant de s’intéresser aux outils.

Ces sociétés qui osent le pari des réseaux sociaux

30 octobre 2012 Publié par 2 Comentaires

Facebook & Cie laissent les sociétés dubitatives. Certaines ont pourtant décidé de tirer leur épingle du jeu. Explications.

1/13 En bichonnant ses «amis» Facebook, Qoqa a réussi à réunir une communauté de plus de 37 000«Qoqasiens».
DR

Le coup du logo sur les affiches

En apposant le sigle Facebook sur leur publicité, nombre d’entreprises cherchent à montrer qu’elles vivent avec leur temps. Un bon réflexe? «C’est un peu gadget aujourd’hui, répond Blaise Reymondin, publicitaire. Elle le font par effet de mode». Même si les marques apprécient d’avoir des «like» qui augmentent leur valeur, il est difficile de mesurer le trafic induit par la publicité. «Je préconise plutôt des codes QR (ndlr: code-barres en deux dimensions directement lisible par un smartphone)», conseille David Duperrex. «On peut les tracer et pour l’annonceur, c’est mesurable», ajoute Blaise Reymondin.

Outil idéal pour le secteur tertiaire, puisqu’il offre un nouveau type de relation à la clientèle, Facebook peine pourtant à convaincre. «Si les entreprises utilisent Facebook, elles sont perplexes par rapport à ce que les réseaux sociaux peuvent leur rapporter et inquiètes de ce que cela peut leur coûter, en argent mais aussi en temps», décrit Gervaise Zumwald, responsable de la communication de la Chambre vaudoise du commerce et de l’industrie.

En cette période économiquement morose, les PME hésitent ainsi à se mettre à la page Facebook. Cette frilosité s’explique autant par la crainte d’être dépassé par l’évolution rapide et constante du Web participatif que par la difficulté à en chiffrer les bénéfices.

«Il y a surtout la peur de se faire voir, de montrer les coulisses», souligne David Duperrex, auteur d’un mémoire sur les stratégies à proposer aux PME pour optimiser leur présence en ligne. Selon une étude de la Haute Ecole zurichoise de sciences appliquées, la moitié des entreprises suisses n’en voient pas l’utilité.

Commencer par donner

Celles qui ont rencontré le succès sur leur profil Facebook possèdent un point commun. «Vous ne pouvez pas vous contenter d’informer sur vos produits, vous devez commencer par donner, comme organiser des concours, des événements ou miser sur le rire, insiste Blaise Reymondin, publicitaire indépendant. Cela doit être sincère.»

La Compagnie Générale de Navigation (CGN) a été séduite par la vitrine interactive que représente le réseau social. «Ce qui nous plaît sur Facebook, c’est d’être proches de nos clients quand ils ne sont pas sur nos bateaux», confie Terry Guillaume, chargé de communication de la compagnie.

A côté du fil météo, des idées de croisières et des flashs promotionnels, la page de la CGN prend des allures d’album photos, propices à l’évasion. «On publie aussi des photos qui sont envoyées par nos fans.» Une manière d’«entretenir la passion et la relation» avec près de 6000 «amis» principalement domiciliés autour du Léman. Des sympathisants qu’il s’agit aussi de sensibiliser à la survie de la flotte Belle-Epoque, qui ne saurait se passer de dons.

Autre exemple, Qoqa a carrément fait de Facebook son fonds de commerce, érigeant le buzz en stratégie marketing. Derrière cet aspect déluré, la société basée à Bussigny a su s’imposer pour jouer dans la cour des grands, vendant notamment des Porsche 911 à moitié prix. Proactive, Qoqa cherche à avoir systématiquement une longueur d’avance. «Quand Facebook fait une modification, on est déjà prêt», note Pascal Meyer, fondateur de la boîte.

Cette attitude vaut autant pour les aspects techniques que culturels. Côté animation, Qoqa n’hésite donc pas à utiliser une syntaxe spécifique ou à lancer des défis ludiques à ses «amis». Dernier projet en date: le Qwine. Cette première cuvée interactive enjoint les internautes à donner leur avis sur la vinification. Tous ces ingrédients permettent de réunir une communauté de «Qoqasiens» de plus de 37 000 acheteurs potentiels.

Un plus durant la crise

Hormis l’acte d’achat, Facebook présente un intérêt pour les économies qu’il peut engendrer.

«Avec Facebook, il y a pas mal d’outils statistiques qui permettent d’analyser le public, note David Duperrex, de l’agence de communication Vitamine C. On n’a plus besoin de faire des études de marché.» D’autant plus que les avis et les propositions des internautes permettent à une entreprise d’affiner sa stratégie dans des délais plus brefs. «Les réactions peuvent être très dures mais le feed-back est rapide.» D’où l’intérêt de soigner les interactions et de privilégier la réponse aux critiques à leur suppression.

Le lien de confiance qui se noue sur Facebook permet aussi d’être plus efficace en termes de publicité. Au travers des messages directement adressés aux «amis», du bouche à oreille qui s’ensuit et par un meilleur référencement sur les moteurs de recherche que génère une activité régulière sur le réseau social. D’autant plus que c’est désormais là que les clients futurs se trouvent.

«Les jeunes sont interconnectés», rappelle David Duperrex, également enseignant à l’ECAL. Toutefois, il est périlleux d’aller les chercher sans avoir suivi une formation adéquate. «Les digital native sont moins naïfs que les générations précédentes.Ils comparent tout sur Internet. Ils ne se font plus avoir par une marque qui est juste fun», met en garde Blaise Reymondin.

Soigner son identité virtuelle permettra donc aussi de négocier avec davantage de douceur le virage de la génération Y.

Le cas UGC : un week-end mon CM viendra

29 octobre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Dans nos sociétés occidentales, les week-ends sont souvent fortement ancrés dans l’esprit collectif comme des jours chômés où l’on profite de sa famille, de ses amis et des vertes prairies normandes ou des plages de Biarritz (non je ne vous parle pas de mes dernières vacances). Bien entendu, comme d’aucun le sait, le juste repos dans nos sociétés modernes n’est plus vraiment synonyme d’instant bucolique pour certains d’entre nous. Et c’est encore plus vrai pour certains métiers comme celui de Community Manager.

Vous allez me dire – et à raison – que j’enfonce une porte grandement ouverte depuis fort longtemps, mais il faut bien l’admettre : depuis l’avènement des réseaux sociaux, et de la sainte consécration du marketing 2.0, engager vos communautés ce n’est pas seulement pendant vos 35 heures justement gagnées – ou pas. Votre communauté se moque éperdument que vous ayez prévu un petit week-end en amoureux sur l’ile de Guernsey, où la seule chose qui passe c’est un vol de cormoran – et pour la 3g et le wifi, c’est comme le prince charmant, on les attend toujours. Si elle a envie de lancer un débat de fond sur les LoLcats et leur influence dans nos sociétés post modernes à 6h du matin un dimanche, elle le fera.

Et, en plus, votre communauté n’est pas censée savoir que votre “présence” sous forme de post sur Facebook ou de tweet est dûe plus à la programmation de ces derniers qu’à votre réelle présence h-24 derrière votre bien aimé ordinateur. Et cela, malgré tout l’amour que vous portez à votre communauté. Alors certes, au cas où, en bon CM prévoyant, vous avez mis des outils d’alerte, au cas où votre communauté aura décidé de contrarier les Maya et d’avancer la fin du monde au week-end.

Tout cela au final parait tellement évident… sauf pour l’UGC et son/ses CM.

 

La page Facebook nous fait un remake du Titanic.

Quitte à enfoncer encore une porte ouverte, pour une “entreprise” dont le cœur d’activité est le cinéma, ne pas assurer une présence le week-end auprès de sa communauté – qui comme de par hasard va au cinéma le week-end xD – pourrait paraître aberrant. Et pourtant, à l’heure où j’écris ces lignes (un dimanche soir), on se sent un peu comme Rose et Jack sur la fan page Facebook de l’UGC : abandonné.

À l’origine de la déferlante d’amour sur la Fan Page, il semblerait qu’il y ait des problèmes liés à la réservation sur le site internet de l’UGC et à l’application android liée. Cela durerait d’ailleurs depuis plus d’une semaine, et il n’y a pas vraiment de réponses officielles sur la page Facebook concernée :

Week-end de sortie du dernier James Bond, Skyfall, la vague de mécontentement a eu raison donc de la Fan Page. Partant, du principe que le problème était semble-t-il connu de la part d’UGC, on aurait pû penser qu’une certaine “gestion de crise 2.0″ avait été prévue et qu’un CM serait vigilant ce week-end. Pourtant, il semblerait que l’équipe 2.0 soit plutôt des grands fans de The Artist, et qu’elles ont adopté la “muet attitude” si chère aux films. Hélas pour l’UGC, tout le monde ne peut pas faire un succès avec le cinéma muet de nos jours.

De plus, les critiques sont loin d’être agressives pour la plupart d’entre elles. Et y répondre paraît accessible, même à des débutants en marketing en mode 2.0.

 

Comment gérer “la crise” : le retour du CM.

Même si je pense que le mot crise est un brin trop fort, comme la notion de bad buzz à ce stade, la gestion de la fan page de l’UGC est loin d’être exemplaire. Les réseaux sociaux représentent un nouvel espoir pour certaines “marques” dans leur stratégie de communication. Pourtant certaines oublient qu’il faut être présent quand leurs fans contre-attaquent. Hélas, on ne peut pas avoir que des avis positifs et il apparaît stratégique et fondamental de savoir gérer les mauvais retours.

Vouloir créer et engager une communauté, ce n’est pas seulement poster chaque jour un statut sur sa fan page du type “Si tu as aimé le dernier Marc Dorcel, like ce statut”. La relation client – oui n’ayons pas peur de ce mot – est un des enjeux des réseaux sociaux. Et dans le cas de l’UGC, nous sommes en présence d’une vraie stratégie de relation client mal exploitée. En lançant au travers de son site et de son application smartphone de véritables services, l’UGC devait s’attendre à des retours de leur utilisation, surtout si ces derniers ne fonctionnement pas.

Et au lieu d’adopter une attitude de mutisme, façon Rain Man, on s’attendait de la part de l’équipe de l’UGC à une vraie relation avec sa communauté en assumant les problèmes, en proposant une réponse cohérente et en accompagnant chaque membre dans la résolution de ces derniers, générés par l’outil et non l’utilisation. Et il ne faut pas attendre d’avoir passé 7 vies, ou dans ce cas d’avoir dépassé un certains nombres de posts, pour commencer à esquisser un semblant de réponses –  ici bien sûr, je ne vous parle que de ce week-end et non des faits des semaines précédentes.

C’est vrai que ce soir – dimanche -, le sentiment que l’on a, c’est l’inexistence d’un quelconque service client, ce qui fait naître une certaine frustration de la part de nombreux membres de la communauté. Alors qu’il aurait été si simple d’assumer les problèmes liés à l’application ainsi qu’au site, et de proposer via Twitter ou Facebook, par exemple, un service temporaire d’accompagnement et de réservation.

En tout cas maintenant, force est de constater que l’on attend le retour du CM. Pour aujourd’hui ?

 

En conclusion : 2012, l’odyssée du CM de l’UGC ?

Bien sûr, c’est un article à chaud. Loin d’être exhaustif et de donner toutes les clés pour gérer ce type de cas – ce n’est pas le but de cet article et en plus la gestion de ce type de communication a déjà été abordée sur MyCM -, n’ayant pas aussi interrogé l’UGC pour avoir leurs réactions, cet article est certes partisan mais donne un éclairage sur le chemin qu’il reste à parcourir dans les bonnes pratiques sur les réseaux sociaux. Et comme on peut le constater, même des “marques” qui ont l’ADN pour pouvoir communiquer sur les réseaux 2.0 sont loin d’en saisir pour autant tous les impacts et toutes les conséquences.

J’ai beau me répéter d’article en article, mais sans réelle stratégie, la présence sur les réseaux sociaux, et ici sur Facebook, revient à essayer de comprendre un film de David Lynch ou trouver une réelle explication à la trilogie Matrix. En somme, pour être trivial, c’est loin d’être gagné.

Observons donc maintenant la réponse de l’UGC qui risque sans doute d’être intéressante. Et vous, vous en pensez quoi ?

PS : les références à des films, même subtiles, sont tout sauf fortuites.

Google+ Local: De faux avis créés par une agence SEO

29 octobre 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Une agence SEO inscrite dans Google+ Local a été marquée comme spam par Google. L’agence a été pénalisée pour avoir publié de faux avis sur sa page d’entreprise.

Google+ Local: AuroIN LLC

Voici un fait divers qui ne sort pas vraiment de l’ordinaire mais qui pourrait dissuader d’autres sociétés qui seraient tentées par le faux avis des consommateurs.

De faux avis de consommateurs…

Une agence SEO basée à New York avait fait publier une longue série de faux avis sur la page Google+ Local de son entreprise. Pour créer de faux utilisateurs l’agence a eu la malheureuse audace d’emprunter des noms de personnes réelles. Parmi elles des professionnels du SEO basés aux États-Unis d’Amérique : Jill Whalen, Loren Baker, Larry Kim, Ross Hudgens, Meghan Peters, Mark Nunney, Erica Swallow, Robert Weatherhead, Jessica Storm, Ritesh Warke et Scott Hendison.

C’est Scott Hendison qui a annoncé la supercherie depuis son compte Google+. Il dit : « Jamais entendu parler de AuroIN LLC, une agence SEO basée à New York ? Apparemment ils sont vraiment bons. 62 avis pour une société de référencement c’est super, le score est presque parfait, 29 sur 30, c’est presque du jamais vu, vous ne croyez pas ? ».

… créés par une agence SEO fictive ?

L’agence SEO a poussé le faux avis à l’extrême. C’est à se demander si une telle agence existe vraiment. Si l’agence n’est pas réelle, donc fictive, qui l’aurait créée en mentionnant le nom de quelques professionnels du SEO « médiatisés » ? Et dans quel but ?

La page Google+ Local de l’entreprise est à présent laminée de commentaires négatifs. Le logo a été remplacé par un panneau « SCAM ».

Les faux avis en hausse !

Beaucoup d’entreprises et de marques sont tentées de créer de faux avis de consommateurs. Beaucoup l’ont déjà fait et le font encore aujourd’hui, et pour cause, une étude de Forrester avait révélé que 71% des clients en ligne consultaient les avis des consommateurs, 77% d’entre eux étaient influencés par les avis laissés. Autrement dit les avis de consommateurs influencent les décisions d’achat.

D’ici 2014 le phénomène des faux avis de consommateurs pourrait se développer annonce Gartner. Ce dernier a annoncé une hausse de 10 à 15% de faux avis rédigés par des entreprises.

E-Commerce : succès des marinières sur eBay grâce à Arnaud Montebourg

29 octobre 2012 Publié par 1 Commentaire

Arnaud Montebourg en marinière Armor Lux pour prôner l’achat de produits français, un robot ménager dans la main…

 Pas de doute : le ministre du Redressement productif n’hésite pas à se mouiller pour défendre son credo : « Achetez français ».

Cet affichage ministériel en « une » du Parisien Magasine fait du buzz sur Internet.

Les boutiques Armor Lux – les fabricants français de ladite marinière (et non d’une barboteuse comme l’a décrite Jean-François Copé) – ont enregistré un accroissement spectaculaire de leurs ventes : +75% depuis le week-end dernier.

Le Parisien, pas peu fier de son coup médiatique, a même ajouté que le stand des Galeries Lafayette s’était retrouvé rapidement en rupture de stock !

Et le e-commerce, représenté par eBay.fr, ne déroge pas à la règle… Bien au contraire avec un +112%**

Ainsi, alors que 48 marinières ont été vendues en moyenne au cours des week-ends de septembre et octobre, le week-end dernier a enregistré la vente de 102 marinières, soit un taux de vente qui a plus que doublé sur eBay.fr.

Pas tous des marins les clients, ou alors d’eau douce…

mariniere armor lux

mariniere armor lux