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Les consommateurs peu convaincus par les promotions reçues par SMS et les réseaux sociaux

30 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Les promotions reçues par texto ou via les réseaux sociaux peinent à convaincre les consommateurs qui leur préfèrent les offres traditionnelles comme les prospectus ou les coupons, indique jeudi une étude Ifop/Generix.

Pas assez personnalisées, peu pratiques et peu intéressantes, jugent les personnes interrogées pour cette enquête sur les promotions hors alimentaire reçues par texto, via les réseaux sociaux ou sur une application de smartphone ou tablette.

« Quand une enseigne utilise ces systèmes intrusifs, elle doit être convaincante », commente Mike Hadjadj, directeur de la communication chez Generix. Car « quand les consommateurs font l’effort de fournir des données personnelles à une enseigne, ils s’attendent à ce que les promotions soient complètement personnalisées », poursuit-il.

Interrogés pour savoir quels types de promotion les incitaient à acheter, les personnes interrogées ont plébiscité les promotions en magasin (64%), les coupons de réduction (61%) et les prospectus (58%).

En revanche, les promos via textos et réseaux sociaux sont celles que les personnes interrogées rejettent le plus (à 43% et 41%).

L’e-mail est quant à lui considéré « comme le média le plus intéressant et le plus personnalisé. Mais il ne déclenche pas une visite en magasin, il déclenche une visite sur internet pour en savoir plus », indique M. Hadjadj.

Près d’un Français sur deux (47%) se renseigne d’abord sur internet avant d’acheter un article en magasin, et un sur quatre (25%) pratique le « showrooming », c’est-à-dire le fait d’aller en magasin pour voir le produit avant de l’acheter sur internet, révèle aussi l’étude.

« Les consommateurs utilisent les atouts de chaque canal. En magasin, je vais avoir le choix et des conseils, sur internet, je vais avoir le prix. C’est pour cela que certaines enseignes proposent des prix plus intéressants sur leur site internet qu’en magasin », explique M. Hadjadj.

L’étude montre par ailleurs que 66% des personnes interrogées comparent les prix sur internet quand elles reçoivent une promotion.

L’enquête a été réalisée en ligne du 10 au 12 juillet, à partir d’un échantillon représentatif (méthode des quotas) de 1.001 personnes.

FIESTA DES SUDS, 21EME EDITION

27 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires
Extravagante et flamboyante, la 21ème Fiesta des Suds déploie du 19 au 27 octobre, un véritable feu d’artifice sonore et pimente les nuits du Grand Sud, à en perdre le Nord…
La Fiesta des Suds déroule donc son majestueux tapis rouge pour les arts du monde, vivants et vibrants, transformant les soirées d’octobre en nuits de gala pour les cultures du Sud et d’ailleurs…
vendredi 19 octobre, 19:00, à DOCK DES SUDS OFFICIEL

Instacube : le premier cadre photo numérique Instagram

27 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Les cadres photos se mettent enfin à Instagram ! Le nom du projet qui poussera tous les hipsters à l’achat : Instacube. Présenté sur la plateforme de crowdfunding Kickstarter, ce cadre photo numérique se greffe à un compte Instagram et affiche les photos de ce dernier, le tout en temps réel. Disposant d’une technologie LCD affichant les clichés en 600×600, le cadre dispose en outre de boutons tactiles et tourne sur Android.

Publié il y a 7 jours sur Kickstarter, le projet a récolté 287 722 dollars de dons à l’heure où cet article est écrit. La clôture des dons s’effectuera dans 25 jours, pour une commercialisation prévue pour mi-2013.

Hipsterrific !

Google Pingouin 2.0 sera une grosse mis à jour de l’algo !

16 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Au cours de la conférence SES San Francisco, Matt Cutts a averti que la prochaine version de Pingouin serait « BIG »…

L'algorithme Google Pingouin contre le spamdexing

Google Penguin, l’update contre le spamdexing…

En résumé, pendant cette conférence les nombreux référenceurs présents ont posé des questions à Matt Cutts au sujet de l’algo Pingouin (Google Penguin de son vrai nom). Ils sont (nous sommes en réalité) impatients à voir arriver la prochaine mise à jour, afin de sortir les sites pénalisés de leur pénalité. Même si peu de sites pourraient en réalité s’en sortir, il est vrai qu’il faut attendre chaque mise à jour pour voir les effets de notre travail de SEO.

Depuis sa sortie le 25 avril (Pingouin 1.0), il n’y a eu en effet qu’une seule mise à jour : c’était Pingouin 1.1 le 26 mai.

Matt Cutts leur a répondu :

you don’t want the next Penguin update

Ce qui signifie en gros « vous ne devriez pas demander quand sera la prochaine mise à jour ».

Il a aussi qualifié de  « jarring and julting » les prochaines mises à jour algorithmiques de Google. Je ne sais pas traduire ces termes, mais en lisant Barry je me dis que les SEO et webmarketers vont encore plus détester Google qu’avant…

Toujours selon Matt Cutts, « les ingénieurs ont travaillé dur » sur le prochain update Pingouin. On verra si ça contente la majorité mais mon petit doigt me dit que pas mal de SEO vont plutôt être déçus.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Combien de temps vous faut-il pour changer un « s » ?

14 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires

Récemment, j’ai eu l’occasion de discuter avec un responsable technique d’un gros site e-commerce d’une grande marque française. Il m’expliquait qu’après avoir remarqué une erreur de texte sur une page dynamique du site, une demande de modification avait été faite auprès de leur équipe technique. L’équipe en question a alors réalisé un chiffrage de temps et de budget pour cette modification. Et le résultat m’a laissé sans voix : pour changer une ligne de texte, la modification a été estimée à 6 mois de travail, un budget de 15 000€, en faisant intervenir une quinzaine de personnes (un intégrateur, un développeur, un responsable technique, un responsable maintenance, un chef de projet, un responsable marque, etc…).

Ce n’est pas la première fois que je rencontre ce genre d’estimations, en particulier dans des grands groupes. Quand je travaille avec de nouveaux clients, ça m’amène à me poser régulièrement cette question : Combien de temps vous faut-il pour changer un « s » ? Combien de temps vous faut-il pour corriger une simple faute d’orthographe ? Combien de temps vous faut-il pour faire une simple modification de texte ?

En tant qu’intégrateur, j’aurais envie de répondre 5 minutes. Mais j’aurais certainement tort. Rien ne prends jamais 5 minutes. En réalité, je pense qu’il faut compter au minimum 15 minutes. C’est le temps qu’il me faut pour lire la demande, ouvrir le projet dans Coda, trouver le fichier à modifier, faire la modification, vérifier que ça marche bien en local, mettre en ligne, vérifier que ça marche bien en ligne, et répondre au client que la demande a été traitée. Si vous êtes freelance, et que vous travaillez seul sur la totalité d’un projet, vous serez surement assez proche de cette estimation.

Dans une petite ou moyenne agence, il faudra sans doute compter un peu plus d’intervenants. Un chef de projet va recevoir la demande du client et se chargera de la transmettre aux personnes concernées en interne. Un intégrateur pourra alors s’occuper de faire la modification. Une fois le tout vérifié par le chef de projet, un responsable technique pourra alors s’occuper de la mise en ligne. Pour une modification un peu plus complexe, il faudra peut être repasser par un graphiste et faire valider le tout avant intégration par le client. Au total, on atteint facilement une à deux heures de travail.

Dans une très grosse entreprise, c’est souvent bien pire. Il y a 2 ans, j’avais tweeté cet article intitulé « Combien faut-il d’employés chez Microsoft pour changer une ampoule ?« . La liste est particulièrement longue et impressionnante :

  • Un développeur pour passer 5 minutes à implémenter ChangeLightBulbWindowHandleEx
  • Un responsable programme pour écrire la spécification.
  • Un expert localisation pour repérer d’éventuels problèmes de localisation dans la spécification.
  • Un expert en utilisabilité pour repérer d’éventuels problèmes d’accessibilité et d’utilisabilité dans la spécification.
  • Au moins un développeur, un testeur et un chef de projet pour réfléchir à des vulnérabilités de sécurité.
  • Un chef de projet pour ajouter le modèle de sécurité à la spécification.
  • Un testeur pour écrire le plan de test.
  • Un responsable de tests pour mettre à jour le planning de tests.
  • Un testeur pour écrire les cas de tests et les ajouter aux tests nocturnes automatiques.
  • Trois ou quatre testeurs pour participer à de la chasse aux bugs.
  • Un rédacteur technique pour écrire la documentation.
  • Un relecteur technique pour vérifier la documentation.
  • Un rédacteur pour relire et corriger la documentation.
  • Un responsable de la documentation pour intégrer la nouvelle documentation dans le contenu existant, en mettant à jour les sommaires, etc.
  • Vingt-cinq traducteurs pour traduire la documentation et les messages d’erreur dans toutes les langues supportées par Windows. Les managers des traducteurs vivent en Irelande (pour les langues européennes) et au Japon (pour les langues asiatiques), qui sont toutes deux fortement en décalage horaire avec Redmond, donc échanger avec eux peut devenir un problème logistique assez complexe.
  • Une équipe de managers sénior pour coordonner tous ces gens, signer les chèques, et justifier leur coût à leur Vice Président.

On comprend vite comment on peut arriver à 6 mois pour une demande pourtant aussi simple. Si cela peut prêter à sourire chez Microsoft, je pense que ce mode de fonctionnement est particulièrement inadapté pour le web. Sur le web, votre capacité de réactivité doit l’emporter à votre administrativité. Débrouillez vous pour diminuer le nombre d’intervenants. Donnez plus de responsabilités à vos collaborateurs. Mais s’il vous faut plus de deux heures pour changer un « s », il y a peut être quelque chose qui cloche dans votre organisation.

source : hteumeuleu.fr

Une pub Apple de 1983 pour le premier Mac dévoilée sur le Web

14 août 2012 Publié par Laissez vos commentaires

VIDEO – Le spot n’a jamais été diffusé à la télévision, car Apple avait jugé à l’époque qu’il montrait un peu trop d’autosatisfaction de la part de la firme à la pomme…

Andy Hertzfeld, le co-créateur du Macintosh d’Apple dans les années 1980, a publié un petit trésor sur le Web. Une publicité Apple réalisée il y a près de 30 ans, jamais diffusée nulle part auparavant et visionnée par très peu de monde depuis 1983. Dans ce spot publicitaire très rare créé pour le premier Macintosh par l’agence Chiat-Day, plusieurs ingénieurs de la firme à la pomme parlent de l’appareil. La publicité n’est finalement jamais diffusée à la télévision, car «Apple avait estimé qu’elle montrait trop d’autosatisfaction», selon Andy Hertzfeld. Seuls quelques revendeurs à l’époque ont pu visionner la vidéo.

Tour à tour, les ingénieurs d’Apple qui travaillaient sur ce premier Macintosh, décrivent et vantent les mérites de l’ordinateur et de la firme:

Burrell Smith, qui s’occupait de la partie hardware: «Nous avons conçu le Macintosh parce que nous souhaitions avoir nous-mêmes cet appareil, mais nous ne pouvions pas en acheter un. Apple l’a transformé en un produit pour que tout le monde puisse l’avoir partout.»

Andy Hertzfeld, qui s’occupait de la partie logiciel: «Nous avons fait en sorte de conserver tout ce qui faisait que Lisa [un des premiers ordinateurs d’Apple] était génial et de le proposer à un prix abordable pour des particuliers plutôt que pour des entreprises.»

George Crow, qui s’occupait de la partie design: «Le Mac devait être facile à assembler et être très solide car nous ne voulions pas que nos clients se soucient de pannes éventuelles. Et il a fallu le faire pour un coût représentant environ le quart de celui des appareils que je concevais avant.»

Bill Atkison: «Faire une démonstration du Macintosh est la seule manière d’y arriver. On ne peut pas vraiment le décrire, il faut le montrer. Je peux vous amener à vous avoir devant et à jouer avec, vous ne pourrez plus vous en passer.»

Le mot de la fin revient à Andy Hertzfeld: «Nous essayons simplement de faire quelque chose d’incroyable et je pense que nous l’avons fait.»